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TV Libertés – Orly : nouvelle preuve d’inefficacité – Journal du lundi 20 mars 2017

Au sommaire du journal de TVLibertés :

1) Attentat / Orly : nouvelle preuve d’inefficacité ;
2) Économie / Bruxelles contre la langue française ;
3) Santé / Les sucres ajoutés, ennemis de l’alimentation ?
4) International / Maroc : Saad al-Othmani nommé 1er ministre ;
5) Actualité en bref.

Premier débat présidentiel sur fond de polémique. Pour la première fois en France, les candidats vont s’affronter avant le premier tour de l’élection. Organisée sur TF1, la joute oratoire accueille 5 candidats sur les 11 personnalités ayant présenté au moins 500 signatures… La chaîne a choisi de n’inviter que les meilleurs dans les sondages… Une décision qui fait grincer des dents.

Privés de parole. Telle est la punition infligée à ceux que TF1 considère comme des petits candidats. L’épreuve des 500 signatures n’aura donc pas suffi à TF1. Le deuxième écrémage se fait donc sur la base des sondages … qui rappelons-le, ont enchaîné les échecs depuis plusieurs années… Si les plus récents sont évidemment les projections sur le Brexit, Trump, ou les Primaires françaises, les instituts n’étaient pas plus doués il y a 20 ans… En témoigne les études d’opinions en 2002… (ILLU SONDAGES 2002). Pour autant, malgré les pantalonnades successives, les sondeurs sont visiblement sacrés et ils sont toujours pris pour référence. Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France, s’est insurgé contre la décision de TF1 dès l’annonce de l’organisation du débat.

Après avoir saisi le CSA puis le conseil d’Etat, Nicolas Dupont Aignan n’a pas obtenu gain de cause. Les deux instances ont considéré que l’équilibre des temps de parole entre tous les candidats pouvait être respecté si ceux considérés comme “petits candidats” avaient le droit à d’autres émissions pour présenter leur programme. Dans ce cadre, Nicolas Dupont Aignan était reçu sur TF1 samedi soir… pour feindre un semblant d’équité. Une émission que le député de l’Essonne a finalement transformé en ultime tribune pour ce litige. Après avoir à nouveau témoigné son désaccord sur ce qu’il considère comme un déni de démocratie, Nicolas Dupont-Aignan a tout simplement quitté le plateau de la 1ère chaîne. Un acte de révolte qui a fait la Une des medias… Ainsi, faute d’avoir fait plier la chaîne, Nicolas Dupont-Aignan aura faire connaître son opinion à défaut de son programme. Pour surfer sur cette privation de parole, la chaîne web Explicite, des anciens journalistes d’Itélé partis dans la tourmente des grèves et du scandale de Morandini, ont invité les dits “petits candidats” pour un débat en direct sur Facebook. Toutefois, pour le moment, seuls Nathalie Arthaud, Philippe Poutou et Jacques Cheminade ont répondu favorablement à l’invitation. Jean Lassalle et François Asselineau n’ont visiblement pas répondu et Nicolas Dupont-Aignan a sans doute préféré garder sa ligne “TF1 ou rien”.

Du côté de TF1, on s’est défendu en arguant que la présence des 11 candidats transformerait le débat en cacophonie et que ceux-ci, à force de vouloir leur donner la parole, seraient inaudibles. La direction de TF1 devait sans doute vivre dans une grotte pendant l’élection présidentielle américaine où dix candidats à la primaire des Républicains se sont affrontés sur les chaînes de télévision en direct ! Bref, François Fillon, Marine Le Pen, Benoît Hamon, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon seront donc ensemble pour débattre autour de trois axes, la politique sociale, la politique économique et la politique étrangère. L’émission sera animée par Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray, les doublures devenues number One, le tout dans une configuration nouvelle… En effet, contrairement aux débats de la primaire où les candidats étaient en ligne face au public et aux journalistes, ils seront cette fois en cercle et le public installés dans des gradins en contre-haut.

S’il n’est pas rare que ce type de programmes attire beaucoup de spectateurs, rien n’indique que les tendances soient bousculées après la joute verbale. Si l’on se réfère à une compilation de sondages réalisée par le Huffington Post, (ILLU sondages Huff) Marine Le Pen trône largement en tête avec 27,1 % devant Emmanuel Macron à 25,5 %. François Fillon est en 3e position, très largement distancé par la tête, avec 19,4 %. Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon sont respectivement 4e et 5e avec 13,5 et 11,3 %. Si l’on observe les résultats du jour de l’institut Filteris (Illu Sondage filteris), basé sur les tendances du net, la tête n’est pas bousculée. En revanche, Benoît Hamon cède sa 4e place à Jean-Luc Mélenchon avec 10,43 % contre 13,85 % pour le candidat de la France Insoumise. Le meeting, pourtant réussi, de Benoît Hamon a donc visiblement peu convaincu les électeurs indécis en faveur du candidat socialiste. Il faut avouer que sa ligne très à gauche persiste à tourner le dos aux factions sociale-libérales ou sociale-démocrates du parti… Une décision expliquant le choix de Manuel Valls de ne pas soutenir le candidat Hamon. Quelques cadres étaient pourtant au rendez-vous dominical de Bercy où plus de 20 000 personnes avaient fait le déplacement. On y apercevait ainsi, entre les drapeaux LGBT et les drapeaux des verts, Arnaud Montebourg et sa compagne Aurélie Filippetti, Cécile Duflot et surtout, l’ancien garde des Sceaux, Christiane Taubira. Si le discours du breton était poussif, l’affluence était au rendez-vous… L’un des rares témoignages prouvant encore que Benoît Hamon était le candidat du Parti socialiste et ses finances.

Benoît Hamon a donc gardé son cap !  A gauche toute ! Il a fustigé le parti de l’argent, considérant qu’il était incarné par trop de candidats. Avec le vote pour Macron à l’esprit, Benoît Hamon s’est aussi fendu d’une tirade contre le vote utile… vote dont il pâtira directement.

Et dans cette campagne tourmentée, l’apparition du favori des medias, Emmanuel Macron, encore inconnu il y a trois ans a prouvé un nouveau phénomène… Le produit marketing politique. Alors que la France s’est toujours passionnée par la politique et les arts oratoires, la technologie est venue bousculer ce qui s’apparentait naguère à un combat rhétorique… pour laisser la place aux algorithmes.

Recueillir des données, classer les personnalités, définir les idées… Ainsi se résume les nouveaux professionnels de la politique. Non pas ceux qui débattent sur les plateaux de télévision mais ceux qui, tapis dans des bureaux devant des ordinateurs, calculent les idées porteuses comme pour une étude de marché.

Il y a quelques semaines, on apprenait que la société Proxem travaillait ardemment pour le candidat Macron. En effet, le produit médiatique du système sorti de la banque Rothschild a de nombreux avantages. Sa jeunesse en politique et son arrivisme sans borne permettent d’injecter dans la bulle à peu près tout et n’importe quoi. L’avantage ? Naviguer au gré du vent, déclarer ce que les électeurs attendent à un instant t, puis le contraire au moment y. Le temps politique est désormais court, la mémoire n’est plus. Il n’y a qu’à voir le nombre de cadres Républicains qui réclamaient le retour du condamné Juppé, pour éliminer François Fillon qui n’était lui, “que” mis en examen… Face à ce temps court, la réactivité prime… les analystes de tendance sont donc un avantage précieux pour les candidats… Bien sûr, cette technique ne peut pas tout contrôler… Les temps morts des calculs sont alors l’occasion… de petits dérapages… contrôlés ou non.

De son côté, Marine Le Pen,elle n’a pas besoin d’oreillette pour être acclamée en meeting. A Metz en Moselle, lors de son meeting samedi, la candidate patriote a été ovationnée par les militants. Au programme du discours, rendre la France à la France.

Le vice-président du Front National, Florian Philippot avait déjà donné la place centrale au peuple de France dans son discours d’ouverture.

1) Attentat / Orly : nouvelle preuve d’inefficacité

Nouvelle tentative d’attentat en France ! L’aéroport d’Orly a été le théâtre d’une attaque terroriste ,menée par Ziyed Ben Belgacem, samedi matin. Alors que l’état d’urgence est toujours en vigueur, son efficacité est une nouvelle fois pointée du doigt.

“Je suis là pour mourir par Allah. De toute façon, il va y avoir des morts”. Ce sont les propos scandés par Ziyed Ben Belgacem lors de l’attaque survenue samedi à l’aéroport d’Orly. Ce délinquant de 39 ans, déjà passé par la case prison, a tenté de commettre un attentat dans l’aéroport sud-parisien. Mais la journée de l’assaillant avait débuté bien plus tôt. En effet, lors d’un contrôle routier, il n’avait pas hésité à tirer sur les policiers blessant l’un d’eux au visage.

Après avoir prévenu son père qu’il venait de faire une “connerie”, Ziyed Ben Belgacem a volé une voiture et pris la direction d’Orly. Pas franchement à jeun, l’individu, sous l’emprise d’alcool, de cocaïne et de cannabis, s’en est pris à une patrouille de l’opération Sentinelle présente dans l’aéroport se saisissant du fusil d’assaut d’une jeune militaire.

Finalement abattu par les militaires, la tentative d’attentat  Ziyed Ben Belgacem a de nouveau soulevé la question de la sécurité publique et de l’utilité de l’État d’urgence. En effet, la personnalité de l’individu et son palmarès de délinquant ont de quoi interpellé : 9 condamnations à son casier judiciaire, 44 signalements, des séjours en prison où il aurait découvert l’islam…

Et pourtant il a pu s’introduire armé d’un pistolet et d’un bidon d’essence à l’intérieur d’un aéroport surveillé… Alors que le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, indiquait il y a quelques jours que l’État d’urgence n’avait plus lieu d’être, ce nouvel épisode terroriste prouve une fois de plus l’inefficacité de la mesure. Le candidat à l’élection présidentiel Nicolas Dupont Aignan, présent dans l’aéroport lors de l’attaque, déplore le manque d’informations données aux passagers.

Depuis les attentats de Bruxelles et d’Istanbul, rien n’a réellement changé. Les contrôles sont rares et les portiques aux rayons X n’ont pas été installés car jugés trop coûteux. De plus, le directeur des aéroports de Paris, le haut fonctionnaire Augustin de Romanet, a de nouveau rappelé ce lundi son opposition à la mise en place de fouilles à l’entrée de la zone publique. Des dispositifs qui ont pourtant prouvé leur efficacité notamment en Asie…

2) Économie / Bruxelles contre la langue française

Si l’Union Européenne voulait se transformer en repoussoir à quelques jours de l’élection présidentielle elle ne s’y prendrait pas autrement… Le commissaire européen à l’emploi vient de déclarer que la clause Molière sur les chantiers était contraire au droit européen…

Une discrimination contraire à la législation européenne, voilà ce que Marianne Thyssen, commissaire européenne à l’emploi, pense de la clause Molière.. Cette clause, imposée dans les marchés publics de construction par cinq départements et un tiers des régions françaises, dont, désormais, l’Ile de France, réclame des entrepreneurs de travaux publics que le français soit la langue de travail sur les chantiers, et donc, la langue commune de communication des ouvriers…

Une manière détournée de tenter de limiter le nombre de travailleurs détachés qui déplait fortement à la Commission Européenne, d’où la menace à peine masquée de sanctions… Et Marianne Thyssen de faire la leçon aux édiles régionaux ou départementaux qui ont mis en place cette clause Molière, ainsi qu’aux candidats à la présidentielle qui la soutiennent : “Ce type de protectionnisme n’est pas l’intérêt” de la France dit-elle aux journalistes du Parisien.

Contrairement à la tradition établie qui veut que les commissaires européens n’interviennent pas dans les débats politiques d’un pays en période électorale, Marianne Thyssen franchit pourtant la ligne jaune, estimant que la proposition de plusieurs candidats de suspendre la directive européenne sur les travailleurs détachés n’était pas une bonne idée. Interrogée sur l’hypothèse d’une sortie de la France de l’Union Européenne, appelé Frexit, ses menaces sont encore plus claires : les Français ne pourraient plus aller travailler librement dans un autre pays de l’Union, les entreprises françaises ne pourraient plus vendre en Europe, du moins, sans entraves, leurs exportations seraient taxés, bref, la commissaire nous rejoue le coup classique de la promesse d’une Apocalypse…

Même chose quand on lui demande ce qui se passerait si la France sortait de l’euro : “sa croissance diminuerait” affirme-t-elle dans le Parisien, elle “perdrait des emplois”, “le niveau de vie des Français baisserait”… osant même à parler de “conséquences sur les revenus de la Sécurité Sociale” ce que l’on peut traduire par une menace de voir les allocations en tout genre tronquées, ou minorées… On le voit, L’Europe et ses sbires se sentent acculés après le Brexit.. la menace d’un Frexit leur semble suffisamment sérieuse pour que la Commission Européenne s’invite dans la campagne… et tant pis si, la dernière fois, en Grande Bretagne, cela a manifestement produit l’effet inverse sur les électeurs…

3) Santé / Les sucres ajoutés, ennemis de l’alimentation ?

Les sucres ajoutés, fléau de notre alimentation ! Responsables d’une recrudescence de maladies telles que le diabète et l’obésité, les sucres ajoutés sont aujourd’hui au cœur des habitudes alimentaires et suscitent de vives polémiques.

4 Français sur 10 consomment trop de sucres. Voilà le résultat d’une étude réalisée par des chercheurs et publiée dans une revue scientifique. Ainsi, pas moins de 41 % des Français auraient une alimentation trop riche en sucre libre, c’est à dire les sucres ajoutés aux boissons ou aux aliments. Une habitude alimentaire qui provient essentiellement de la malbouffe.  Des chaînes de restauration rapide aux plats préparés, les professionnels de l’agro alimentaire ont bien compris l’intérêt d’ajouter ce type de sucres. En effet, la consommation crée une dépendance certaine et incite à une surconsommation. Une surconsommation qui profite aux industriels qui enregistrent un profit supplémentaire au détriment des consommateurs.

Et les champions de cette surconsommation en sucre se trouvent outre-Atlantique. En 2015, au Canada, la consommation moyenne de boisson sucrée équivalait à une canette par habitant et par jour, et près de deux canettes chez les 9-18 ans, soit un apport quotidien de 64 grammes de sucre. Un ratio 3 fois supérieur à celui d’un enfant Français.  Des résultats inquiétants alors que l’Agence de l’alimentation pour la population française appelle à limiter les apports de sucres à une valeur maximale de 100 grammes par jour.  Et pourtant, un Français sur cinq est au-dessus de ce seuil et un homme sur trois, entre 18 et 34 ans.

Par manque de temps ou manque de moyens financiers, le mode de consommation s’est rapidement tourné vers une mal bouffe devenue beaucoup trop présente.  En effet, en 2012, avec près de 34 milliards d’euros de vente, les chaînes de restauration rapide ont dépassé les restaurants traditionnels. Un changement d’habitude de consommation qui entraîne nécessairement une obésité toujours plus présente.

Une obésité qui ne touche plus uniquement les pays développés malgré les campagnes de prévention. Les pays pauvres ou en développement sont victimes des mêmes maux. En effet, à défaut de développer l’agriculture et la riziculture sur place, les investisseurs étrangers misent sur l’exportation, dans ces pays, de produits de mauvaise qualité, riches en graisse et en sicre. Ainsi dans des pays comme le Cambodge ou la Birmanie, les nouvelles générations souffrent de malnutrition et désormais parfois d’obésité. En France, les autorités publiques ont pris depuis longtemps la mesure du problème… Et pour lutter contre le fléau, des clips de propagandes publicitaires ont vu le jour notamment au début des années 2000 avec l’ancien sélectionneur de l’équipe de France de football Aimé Jacquet.

4) International / Maroc : Saad al-Othmani nommé 1er ministre

Le roi du Maroc tape du poing sur la table. Mercredi, le chef d’Etat a remercié son premier ministre Benkirane pour avoir échoué à former un gouvernement 5 mois après son élection. L’ancien ministre des affaires étrangères Saad Al-Othmani a été choisi pour lui succéder.  Pierre Bergerault

Mohamed 6 a pris ses responsabilités ! Mercredi, le roi du Maroc, de retour d’une tournée après la réintégration de son pays dans l’Union africaine, a démis l’islamiste Abdelilah Benkirane de son poste de premier ministre. Il lui reproche son incapacité à former un gouvernement après 5 mois de négociations.

Les lignes idéologiques des partis comptent pourtant assez peu dans la formation des gouvernements. Le souverain qui est également au Maroc chef des croyants, garde en effet la main sur la diplomatie, la sécurité et les secteurs clés de l’économie.

Après sa réélection lors des législatives d’octobre 2016, Benkirane avait essayé de reconduire sa coalition sortante composée d’islamistes, de libéraux et d’ex communistes. Mais l’homme d’affaire, Aziz Akhannouch du Rassemblement national des indépendants a réussi à fédérer plusieurs partis pour bloquer les pourparlers.  En tant qu’ancien ministre de l’agriculture de Benkiran, ce proche du Palais Royal a réussi à s’imposer dans la politique locale et à se présenter comme rempart face aux islamistes.

Pour respecter le résultat des urnes, le roi Mohammed 6 a donc demandé au Parti de la justice et du développement dont est issu Benkirane de lui proposer dans les plus brefs délais une autre personnalité pour former un gouvernement. Pour l’ancien directeur des études à l’École nationale d’administration de Rabat, Jean-Claude Martinez, le roi remplit son rôle et Benkirane a empêché les débordements islamistes lors des révolutions arabes de 2011.

Et vendredi, le Palais royal a annoncé la nomination de Saad Al-Otmani au poste de premier ministre. Cet ancien psychiatre, choisi pour son sens du compromis, doit maintenant s’atteler à la formation d’un nouveau gouvernement.   

5) L’actualité en bref

La Marche pour la justice et la dignité vire au pugilat ! Dimanche dans l’Est parisien, environ 1 000 individus masqués ont profité de la manifestation d’extrême gauche pour commettre des violences et des dégradations. Les forces de l’ordre ont riposté par des tirs de grenades lacrymogènes. Deux gendarmes et 4 policiers ont été légèrement blessés.

***

Samedi à Paris, se tenait le colloque annuel de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne. L’événement a connu un vrai succès puisque plus de 1 000 entrées payantes ont été recensées. Un public attentif a assisté aux différentes interventions sur le thème : “Européens, transmettre ou disparaître”.

***

La Coupe du Monde de slalom Géant pour Tessa Worley ! La Française a décroché ce titre dimanche à Aspen aux Etats-Unis. Tessa Worley est la première Française à remporter la Coupe du monde de slalom géant depuis 1993.

Source http://ift.tt/2mJkVa6

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