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TV Libertés : Décryptage du débat – Journal du mercredi 5 avril 2017

Au sommaire de ce journal télévisé du mercredi 5 avril 2017 :

1) International / Syrie : une attaque dite chimique sans auteur  ; 
2) Économie / Londres va taxer les voitures polluantes ; 
3) Europe / Vers un mariage Bruxelles-Belgrade ? 
4) Société / Les artistes du quinquennat Hollande ; 
5) L’actualité en bref.

Le marathon a bien eu lieu, près de 4h de débat pour la Course à l’Elysée. Les 11 candidats à l’élection présidentielle se sont exprimés pendant quelque 17 minutes chacun… entre pics et pacte de non agression.

L’émission était inédite. 11 candidats sur le même plateau pour échanger sur leurs propositions autour de 3 questions ; comment créer des emplois ?, comment protéger les Français ? et comment mettre en oeuvre son programme social ? Les candidats de gauche, 6 sur 11 si on compte Emmanuel Macron, semblaient donc avantagés par les thèmes. Benoît Hamon, fidèle au poste et à la médiocrité de sa campagne n’a pas dérogé à la règle en parvenant à ne briller que par ses faiblesses. Tantôt en retrait, tantôt donneur de leçons, chacune de ses prises de parole mal articulée tombait à côté et faisait tourner le compteur de la dépense publique. De plus en plus bas dans les sondages, le candidat élu par la Belle Alliance Populaire semble désormais promis à un destin encore plus noir que Lionel Jospin en 2002… A l’inverse, son concurrent direct de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a fait montre de ses talents de tribun. Premier à attaquer François Fillon sur les affaires par des sous-entendus, il a été l’un des plus incisifs et ressort gagnant dans certaines études d’opinions, notamment l’institut Elabe. La grimpette de Mélenchon chez les citoyens est une véritable épée de Damoclès pour Benoît Hamon car à force de baisser…. ses chances de qualification au second tour apparaissent à tout le monde de plus en plus irréalistes. Il y aura donc un point de bascule au moment où le vote utile semblera être en faveur de Mélenchon… Ainsi, un phénomène de vase communicant dépouillera Hamon d’encore quelques pourcents pour rhabiller Mélenchon, qui pourrait se piquer d’aller déranger le 3e homme, quel qu’il soit, et donc se qualifier pour le second tour, contre toute attente…

Dans cette configuration à 11, parfois à la limite de la cacophonie, Emmanuel Macron a joué la sécurité. Affichant son faciès souriant de jeune premier, il a compté sur la sympathie et le retrait pour ne pas s’exposer aux assauts. Une stratégie payante puisque le jeune loup de la finance au programme plus liquide que solide n’a pas subi d’attaques frontales, mis à part Nicolas Dupont-Aignan, qui, à la manière de Marine Le Pen lors du 1er débat, a soulevé la vacuité de son discours et de ses propositions fumeuses… Le candidat de Debout La France ne s’est pas contenté de tacler Emmanuel Macron, mais s’est aussi attaqué au candidat de la droite, son principal adversaire. Face à François Fillon, il a tenté systématiquement de faire référence aux années passées à Matignon aux côtés de Nicolas Sarkozy… une attaque balayée d’un revers de main par le sarthois qui a raillé l’envie de renouveau de Nicolas Dupont-Aignan… ancien directeur de cabinet de François Bayrou… La remarque était belle et bien acerbe tant l’élu palois -désormais soutien d’Emmanuel Macron – apparaît comme le traître en chef. François Fillon s’est donc contenté de répondre aux attaques, sans les provoquer, apparaissant un peu en retrait comme Emmanuel Macron. Quand il s’est agit de parler du programme, Fillon a misé sur la stature présidentielle. Avec un ton posé, il voulait apparaître comme le plus crédible et le plus réaliste, pas le plus offensif. Lorsque son intégrité était attaquée, notamment par Poutou, il est resté droit dans ses bottes pour ne pas donner de grain à moudre… Parmi ceux que les media nomment “petits candidats”, François Asselineau est apparu le plus crédible. Il a retenu ses attaques contre Marine Le Pen, qu’il accuse de ne pas vouloir sortir de l’Union Européenne, alors que lui en fait son cheval de bataille… Malgré des propos censés et posés, le président de l’Union Populaire Républicaine, qui a souhaité dès ses premiers mots se placer au delà du clivage droite-gauche, a agacé les spectateurs en faisant référence aux articles de la Constitution Européenne de manière presque compulsive et systématique. L’UE a occupé une belle part du débat, offrant une opposition franche entre les souverainistes et les pro-européens. Plusieurs candidats ne faisaient pas l’économie de critiques et affirmaient envisager franchement la sortie, comme la candidate du Front National si elle n’obtient pas gain de cause dans ses négociations avec Bruxelles. Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte Ouvrière, a de son côté utilisé sa gouaille pour rappeler qu’en francs ou en euros, un salaire trop bas pour vivre restait un salaire trop bas pour vivre. La communiste a enchaîné les attaques contre le grand capital, déroulant un discours sans doute parfait pour conforter ses rares électeurs et son plus grand fan, Jacques Cheminade. Le candidat maintes fois présenté comme celui qui veut peupler la planète mars a répété à maintes reprises sa détestation des marchés financiers… sans véritablement proposer de solutions pour sortir de la configuration actuelle. Toujours souriant, le candidat de Solidarité et progrès n’a pas marqué par sa présence mais semblait toujours bienveillant et sympathique…

Sympathique, c’est aussi ce qui ressort de la prestation de Jean Lassalle. Souvent surnommé le berger en raison de ses origines paysannes du Béarn, son accent a permis le spectacle à défaut de la compréhension. Souvent un peu à côté des questions, celui qui avait fait le tour de France pour rencontrer les Français a toutefois montré une grande constance quand il a été attaqué sur sa visite à Bachar El Assad… un sujet sur lequel la journaliste de BFM, Ruth Elkrief, semblait légèrement fanatique.

La palme du trouble-fête revient en toute logique à Philippe Poutou… Affublé d’un maillot de corps déformé, le candidat du NPA a fait le spectacle, sans refuser de prendre l’habit de fou du roi. Prenant part au débat présidentiel en expliquant qu’il ne voulait ni être président, ni conserver la fonction… S’asseyant pour tailler le bout de gras avec ses accompagnants quand il avait un coup de fatigue, Poutou est apparu complètement déconnecté du débat. Il était visiblement venu pour le spectacle et distribuer quelques pics à François Fillon et Marine Le Pen… parvenant même à faire un bon mot en dénonçant l’immunité parlementaire, tandis que l’immunité ouvrière, elle, n’existe pas… La phrase, adressée plus particulièrement à Marine Le Pen, a été reprise dans de nombreux médias et est moins anodine qu’il n’y paraît… En effet, rappelons que la candidate du Front National réalise de très bons scores chez l’électorat ouvrier. Comme pour parfaire son image de malotru, Philippe Poutou, que l’on ne pourra pas accuser de se faire payer des costumes, n’a pas souhaité faire la photo de groupe après l’émission… malgré les appels de son bon camarade Macron… qui voulait une photo de classe complète pour ses classeurs.

Avec 6,3 millions de téléspectateurs, BFM et Cnews enregistrent le record d’audience sur  la TNT… Toutefois, le débat avec les 11 candidats a réuni 3,5 millions de moins que lors du débat à 5 candidats sur TF1 le 20 mars. L’exercice avec tous les concurrents a été réussi, pour autant, la tenue d’un autre débat à 11 le 20 avril prochain, comme le programme France 2, semble toujours compromis. Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron, considérant que la date était trop proche du 1er tour ont décliné l’invitation… Dans leur sillage, François Fillon et Marine Le Pen ne voient que peu d’intérêt à débattre avec qu’une partie des candidats… surtout s’ils ne s’agit pas des favoris. Pour les commentateurs, le débat d’hier soir avait son intérêt, mais un deuxième épisode serait superflu… un avis que ne partage pas Nicolas Dupont-Aignan qui aurait aimé que ses concurrents signent pour le second rendez-vous dans 15 jours… Rien n’est moins sûr… d’autant que selon le sondage du Figaro, plus de 90 % des sondés considèrent que le débat ne les a pas fait changer d’avis.

Information de dernière minute, France 2 a annoncé qu’elle abandonnait le projet de débat à 11 candidats le 20 avril prochain. Il n’y aura pas de nouvelle confrontation avant le 1er tour, la chaîne publique privilégiera des entretiens individuels menés par Léa Salamé et David Pujadas avec les candidats présents. Les concurrents ont quelques jours pour donner une réponse quant à leur participation.

Et avant de se quitter, un point sur les sondages, même s’ils sont à prendre avec des pincettes. Le compilateur de résultats, disponible sur le site du Huffington Post, place – par calcul ou par magie – Emmanuel Macron en tête. Avec 24,9 %, il vient tout juste de dépasser Marine Le Pen, créditée quant à elle de 24,6 %.François Fillon est en 3ème position avec 18,2 % et Jean-Luc Mélenchon est 4è avec 15,9 %… en 15 jours il a pris près de 4 points… Une remontée en partie faite au détriment de Benoît Hamon qui vient désormais de passer sous la barre des 10 % avec 9,8… Depuis février, le candidat du Parti Socialiste a perdu près de 7 points.

Si l’on s’intéresse aux tendances du net mesurée par Filtéris, les chiffres varient. C’est Marine Le Pen qui prend la tête avec 23,77 %, malgré une baisse de plus d’1 demi point. François Fillon est deuxième avec 22,55 %. Emmanuel Macron, le chouchou des medias n’est visiblement pas celui d’internet puisqu’il n’est que 3e avec 21,72 %. Jean-Luc Mélenchon est quant à lui très haut avec 17,28 % … loin devant Benoît Hamon à 8,87… Notons également que Nicolas Dupont-Aignan arrive à 4,28 % en suivant une augmentation constante. Il est de plus en plus proche du seuil fatidique des 5 %.

1) International / Syrie : une attaque dite chimique sans auteur

Attaque chimique présumée en Syrie. Alors que les victimes se comptent par dizaine, les auteurs de cette frappe ne sont toujours pas identifiés. Le gouvernement de Bachar Al Assad concentre comme toujours toutes les attentions.

La Syrie cible d’une attaque dite “chimique”. Une frappe aérienne en serait en réalité à l’origine faisant plus de 70 morts dont une vingtaine d’enfants. Cette attaque chimique présumée a touché la ville de Khan Cheikhoun, tenue par les terroristes. L’hypothèse d’une frappe chimique est avancée par les médecins sur place.

Pour eux, les symptômes relevés sur les victimes sont similaires à ceux constatés lors d’une telle attaque… pupilles dilatées, convulsions et mousse sortant de la bouche. Des conclusions faites par des représentants des casques blancs, organisation proche des groupes terroristes et hostile au gouvernement de Bachar Al Assad. Et pourtant, les casques blancs, sont présentés, notamment par les Etats-Unis, comme étant des héros. Ainsi, Washington évoque l’utilisation du gaz Sarin, déjà utilisé en 2013 dans la région de la Ghouta.

Le constat étant fait, la réelle interrogation se porte désormais sur l’origine de cette attaque.

En effet, les accusations sont nombreuses mais sans certitude. Alors que l’opposition syrienne, composée notamment d’organisations terroristes, accuse Bachar Al Assad, l’armée dément formellement avoir utilisé une arme toxique.  

La Russie, également impliquée dans le conflit,  a affirmé que l’aviation syrienne était à l’origine de ce raid. Cependant, la frappe aurait visé un entrepôt terroriste où étaient stockés des produits chimiques, ce qui prouverait bien que ceux qui se font appeler “rebelles” détiennent de telles armes.  Le ministère russe de la Défense a révélé qu’un arsenal d’armes chimiques a été livré par des combattants venus d’Irak.

Toujours prompt à réagir sans agir, le Conseil de Sécurité des Nations Unies pourrait proposer une résolution condamnant l’attaque présumée chimique.

Le texte pourrait également demander à la Syrie de fournir les plans de vol et toute information sur des opérations militaires et menacer de sanctions. Une pression exercée sur le gouvernement de Bachar Al Assad, cible plus facile à atteindre que les organisations terroristes islamistes.

2) Économie / Londres va taxer les voitures polluantes

La chasse aux automobilistes continue un peu partout en Europe. Contrairement à Anne Hidalgo, qui a annoncé vouloir interdire les voitures diesel dans Paris d’ici 5 ans, la ville de Londres a choisi une autre solution.

Le maire de Londres, le travailliste d’origine pakistanaise Sadiq Khan, élu à la tête de la capitale anglaise l’an dernier… n’a pas d’état d’âme. Plutôt que de condamner l’accès du coeur de la City aux véhicules les plus polluants, dans un pays où toute forme d’interdiction est assez mal vécue, il a trouvé une autre solution : les taxer. A compter d’avril 2019, les voitures diesel, même les plus récentes, commercialisées à partir de septembre 2015, seront interdites dans le centre de Londres, sauf si elles s’acquittent d’un droit de péage spécial de quelques 12,5 livres, soit près de 15 euros… Un droit de péage qui n’est évidemment pas annuel ni même mensuel, mais à la journée. Les voitures à motorisation essence d’avant 2006 seront elles aussi frappées par cette taxe exorbitante… dont le maire de Londres ne cache pas qu’elle est conçue pour dissuader ceux qui n’habitent pas le centre de la ville d’y venir en voiture. Cette taxe s’ajoute au droit de péage qui frappe déjà le centre de Londres, toujours pour les non résidents… une taxe de 11,5 livres, toujours à la journée. Autant dire qu’il faudra être fou ou très riche pour venir au coeur de la capitale anglaise, dans 2 ans, au volant d’une voiture frappée par la double taxe.

Pour l’instant, à Paris, Anne Hidalgo projette d’interdire purement et simplement les voitures à motorisation diesel récentes et les voitures essence plus anciennes du centre de la Capitale à compter de 2020. Cette interdiction sera édictée en fonction de la vignette Crit’air attribuée aux véhicules… Seules les vignettes numérotées 1, 2, et 3 seront autorisées. Mais Sadiq Khan, le maire de Londres, et Anne Hidalgo, son homologue parisienne évoquent maintenant une action commune en matière de lutte contre la pollution automobile. Les deux capitales veulent développer leur propre système de notation des véhicules sur la base de tests réalisés en conditions réelles. La chasse à l’automobile et à l’automobiliste ne fait donc que commencer dans les grandes villes…

3) Europe / Vers un mariage Bruxelles-Belgrade ?

La Serbie sera-t-elle bientôt un pays membre de l’Union Européenne ? C’est la question que l’on peut se poser après la victoire de l’ancien premier ministre Aleksandar Vucic à l’élection présidentielle, un homme de fer qui entend bien montrer la voie de Bruxelles à un pays pourtant proche de Moscou…

Très large victoire pour le candidat pro Union Européenne en Serbie ! Aleksandar Vucic, nouveau président de la république de Serbie ! Avec 55 % des suffrages dès le 1er tour, son parti de centre droit devance largement le parti de centre gauche qui n’obtient que 16 % des voix quand un candidat folklorique s’invite à la 3ème place…

Aleksandar Vucic, ancien nationaliste et ministre de l’information du président Slobodan Milosevic pendant près de deux ans, a été connu pour ses formules lapidaires notamment pour défendre ses compatriotes pendant les Guerres de Yougoslavie. Il déclarera notamment :”Si vous tuez un Serbe, nous tuerons cent musulmans !”. Le nouveau président est aujourd’hui revenu en partie sur ses déclarations passées. Difficile de savoir qui est ce personnage, autrefois considéré comme ultranationaliste et aujourd’hui rallié à l’idée d’une intégration à l’Union Européenne.

Compatible avec les pro-russes et les pro-Bruxelles, le nouvel homme fort de Belgrade ne laisse rien au hasard mais il aura fort à faire dans un pays sinistré par les Guerres de Yougoslavie.

Une situation économique difficile donc mais aussi une situation régionale instable.

C’est donc un chantier immense qui attend le nouveau numéro 1 de Serbie. Le poste de président devenu un rôle honorifique et de représentation depuis 2012 pourrait retrouver une réelle importance. Aleksandar Vucic a déjà du pain sur la planche, en témoigne les manifestations contre son élection qui se sont déroulées à Belgrade et dans différentes villes du pays. Les manifestants contestent l’élection qu’ils estiment tronquée par l’omniprésence dans les médias de l’ancien premier ministre devenu président…

4) Société / Les artistes du quinquennat Hollande

François Hollande n’aura pas seulement été le président du chômage et du mariage homosexuel, il aura aussi été celui de la “non-culture”. Entre les épisodes du rappeur Black M, le performeur qui pond des œufs et des ministres toujours plus incultes, le président sortant nous quitte sur un bilan culturel catastrophique…

Pas de culture française mais une culture en France… L’héritier de François Hollande n’avait pas complètement tort si on parle de la culture telle qu’elle a été promue sous la présidence socialiste. Une “culture” qui a fait la part belle à un rappeur comme Black M, sollicité pour “rendre hommage” aux morts de Verdun. Face à la levée de bouclier, le concert aura finalement été annulé. Et pour cause, le chanteur choisi n’est pas franchement ce que l’on pourrait appeler un “patriote”.

Mais à l’insulte de nos morts et à l’Histoire française, le président n’a pas hésité à ajouter le ridicule notamment quand il a rendu visite à ce que l’on appelle aujourd’hui pudiquement des “performeurs” que d’aucuns appelleront plutôt des détraqués.

Humiliation de la France, abaissement de la fonction présidentielle, François Hollande n’en n’aura pas loupé une. Pourtant, tout avait bien commencé puisqu’il avait gratifié la France de son idylle avec une actrice, peu connue du grand public, comme signe de son attachement à une certaine forme de culture…

Des femmes de “culture”, il y en aura eues pendant le quinquennat ! Trois ministres en tout : Aurélie Filippetti, Fleur Pellerin et Audrey Azoulay. Ces trois socialistes avaient la lourde tâche de faire oublier leur prédécesseur Frédéric Mitterrand qui, lui, avait le mérite de lire des livres… Un mérite que ne pouvait pas vraiment revendiquer Fleur Pellerin…

A Fleur Pellerin succèdera une certaine Audrey Azoulay… Un ministre ayant eu le mérite d’avoir figuré dans un film :”Le Grand Rôle” qui fera moins de 25 000 entrées…

Issue du cursus Sciences-Po, l’ENA, Audrey Azoulay se revendique ancienne militante d’extrême gauche antifasciste. L’Elysée propose, d’ailleurs, sa candidature à la tête de l’UNESCO à Paris pour l’après-quinquennat. Le futur ex-ministre de la culture sera fixé sur son sort en octobre prochain.

Ministres pas à la hauteur, sorties bas de plafond auprès d’artistes pondeurs d’œufs et promotion de chanteurs anti-Français… le règne de François Hollande aura rassemblé tous les éléments d’une déconstruction culturelle…

5) L’actualité en bref

Le ministre de l’Economie, Michel Sapin, condamné ! Le tribunal administratif de Limoges a rejeté un recours de Michel Sapin dans une affaire d’indemnités indûment perçues à l’époque où il était maire d’Argenton-sur-Creuse dans l’Indre. Le locataire de Bercy avait reçu 100 000 euros au titre du classement de sa commune en “ville touristique” alors qu’elle ne l’était plus. L’appel de la commune subsiste néanmoins devant la Cour administrative, aujourd’hui dirigée par l’ex beau-frère de Michel Sapin. On attend le verdict…

***

Contrairement à ce que nous vous indiquions mardi à l’issue du sujet sur les attentats en Russie, la Tour Eiffel a finalement été éteinte mardi soir en hommage aux victimes des attentats de Saint-Pétersbourg, qui ont fait 14 morts et 49 blessés. Le monument s’est éteint peu avant minuit. Le symbole devait déjà représenter un gros effort pour Anne Hidalgo… puisqu’il n’a pas été possible d’illuminer la tour Eiffel avec les couleurs du drapeau russe… comme cela avait été fait pour les précédents hommages.

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Violente agression contre le mouvement nationaliste Aube Dorée en Grèce.

A Athènes, le siège du parti au méandre a été gravement vandalisé par une dizaine d’activistes d’extrême-gauche cagoulés et armés de barres de fer et de haches. Jouissant de la complaisance du pouvoir, les 11 individus interpellés ont été immédiatement relâchés.

Depuis l’arrivée au pouvoir de la formation d’extrême gauche Siriza, les nationalistes du parti Aube Dorée font l’objet de violences et de vexations : plusieurs députés du parti ont été emprisonnés arbitrairement et deux de ses militants ont été assassinés en 2013…

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La Corée du Nord fait monter la pression ! Alors que le président américain, Donald Trump, doit rencontrer son homologue chinois, Xi Jinping jeudi, la Corée du Nord a tiré un nouveau missile balistique en direction de la mer du Japon. Pyongyang a justifié son tir par des motifs défensifs et d’exploration spatiale.

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Fini les oeufs de Pâques au Royaume-Uni ! La célèbre marque de confiserie “Cadbury” a décidé de supprimer la référence à la fête chrétienne de Pâques pour sa chasse aux oeufs annuelle.

Le premier ministre Theresa May a dénoncé une décision ridicule et l’archevêque d’York, numéro 3 de l’Église d’Angleterre accuse de son côté l’entreprise de confiseries de cracher sur la tombe de son fondateur… Rappelons que de nombreux produits de la marque Cadbury ont obtenu la certification halal ces dernières années.

Source http://ift.tt/2nEXXkI

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