Avignon Demain Le Blog des Militants FN RBM

Bernard Monot et Jean-Yves Narquin présentent le Bulletin d’actualités politiques

Bernard Monot et Jean-Yves Narquin présentent le Bulletin d’actualités politiques :
– la France s’engage à accueillir 10.000 migrants
– la crise des migrants

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Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Philippe Loiseau

L’audition conjointe des Commissions Agriculture et Environnement sur les « Monsanto papers » et le glyphosate, à laquelle ont participé Sylvie Goddyn et Phillipe Loiseau, a permis de mieux comprendre quels sont les enjeux politiques du renouvellement de cette substance.

Dans leurs interventions, nos deux députés ont demandé plus de transparence et de clarté dans ce débat de société important, puisqu’il s’agit de la santé des Européens et des Français.

Agriculteur de métier, Philippe Loiseau a interpellé le représentant de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur les méthodes douteuses employées par l’agence pour évaluer le glyphosate.

 En effet, la probité de l’EFSA est remise en cause par des collusions entre les industriels de la chimie et les équipes en charge de l’évaluation.

La réponse de M.Tarazona, représentant de l’agence, est terrifiante puisqu’il a confirmé devant la commission que pour conduire ces évaluations « indépendantes », le « copier-coller » est une méthode classique au sein de l’EFSA.

À quoi sert alors une agence européenne dotée d’un budget de 73 millions d’euros et 460 employés si ses évaluations sont biaisées par des multinationales ?

Sylvie Goddyn a quant à elle démontré qu’en l’absence d’alternative au glyphosate, le monde agricole est confronté à une impasse.

Si l’autorisation de ce produit n’est pas renouvelée, il faudra développer, dans les meilleurs délais, un substitut qui présente moins de risques, ou alors soutenir financièrement les agriculteurs face aux pertes de rendement que cela engendrerait.

Dans les deux cas, l’Union européenne est loin de proposer un cadre crédible pour apporter une solution aux problèmes que pose le glyphosate.

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Bistro libertés avec Roland Hélie / Le concept “ d’ islamosphère ”: du lard ou du cochon ?

Le concept “ d’ islamosphère ” : du lard ou du cochon ?

Le Figaro Magazine a regroupé tous les intellectuels, responsables politiques ou acteurs associatifs qui investissent l’espace médiatique pour expliquer que le musulman incarne la nouvelle figure de l’opprimé. Et que de ce fait, il importe de le défendre contre le méchant homme blanc. Pour évoquer cette nébuleuse et ses ramifications, apparait le nouveau terme d’ islamosphère. Concept définissant une réalité ou simple vue de l’esprit…L’ islamosphère : du lard ou du cochon ?

Catalogne : La guerre de Sécession aura-t-elle réellement lieu ?

La coalition hétéroclite des indépendantistes catalans paraissait sur le point de remporter son pari grâce au referendum d’autodétermination et aux démonstrations de forces dans les rues de Barcelone. Cependant, le doute s’installe. Madrid multiplie les pression sur les séparatistes et fait rimer sécession avec régression ou récession. La guerre de Sécession aura-t-elle vraiment lieu ?

PMA : L’affiche de la discorde qui annonce la tempête ?

La Manif pour Tous qui lutte contre la “PMA sans père” a diffusé une affiche comparant les enfants nés d’une PMA à des légumes OGM. L’affiche a provoqué la colère de la Secrétaire d’Etat chargé de l’égalité femme-homme. Marlène Schiappa a demandé le retrait du dessin jugé profondément offensant pour les enfants et leurs familles. On assiste à une première passe d’armes avant la révision de la loi de bioéthique, qui en 2018, veut ouvrir la PMA à toutes les femmes . L’affiche de la discorde annonce-t-elle la tempête ?

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GEMAPI : l’État se désengage en chargeant fiscalement les communes et donc les contribuables !

Communiqué de presse de Louis Aliot, Député des Pyrénées-Orientales

La loi du 27 janvier 2014 a donné la compétence de gestion des risques d’inondation aux communautés de communes ou aux agglomérations.

L’État s‘est ainsi désengagé de sa mission de protection des citoyens sur les communes regroupées. Ce transfert de compétences s’est fait sans aucun transfert des moyens financiers.

Simultanément à ce transfert, le gouvernement a diminué les dotations aux communes. Ce qui signifie une hausse des dépenses obligatoires et une baisse des aides de l’État.

Pour compenser, le gouvernement a utilisé les mêmes recettes depuis 30 ans : la création d’une taxe.

La taxe GEMAPI a ainsi vu le jour et va être prélevée dès 2018.

L’État a donc confié une nouvelle responsabilité aux communes, mais ne donne aucun moyen pour la réaliser.

Mais dans ce système, que deviennent les petites communes, qui même regroupées, n’auront pas les moyens de protéger les citoyens de ces risques. La ruralité sera, encore, traitée comme une zone non prioritaire. Les oubliés de la ruralité commencent à être nombreux à se soucier de ce manque d’attention qui est une atteinte à l’égalité des citoyens.

C’est ainsi que par exemple la Communauté Urbaine de Perpignan a voté une taxe à hauteur de 20 € qui viendra amputer le budget des familles et aura une incidence néfaste sur le pouvoir d’achat et le dynamisme de l’économie locale.

Cette aggravation de la fiscalité locale est désastreuse pour l’avenir de la ruralité et la prospérité de ses habitants et de ses entreprises.

La logique du désengagement de l’État aggrave la situation budgétaire des finances locales et charge un peu plus l’effort fiscal du contribuable déjà trop fortement sollicité, ce qui est inadmissible.

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Action du FNJ le 15/10/2017

Une équipe de jeunes du FNJ Vaucluse était sur le terrain ce dimanche à Saint-Saturnin pour un action boitage ( plus de 650 tracts « loi travail XXL » distribués).

Prochaines actions prévues à Vedène (le 22 octobre) et Caumont.

N’hésitez pas à les contacter pour participer.

fnjvaucluse84@gmail.com ou 06 30 68 21 33

Merci à eux !

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Revue de presse: Philippot ou Narcisse, star de l’oligarchie. Par Yvan Blot

Lorsqu’il a quitté le Front national, Florian Philippot a été très peu suivi par les élus, les cadres, les militants. Mais l’oligarchie lui a donné acte de sa soumission croissante au politiquement correct sur les questions identitaires et sociétales. Il a donc été placé sous respiration médiatique artificielle. Pour Polémia, Ivan Blot analyse ce départ en termes de lutte de classes entre la nouvelle bourgeoisie oligarchique et le peuple.

Le départ de Florian Philippot du Front national ne doit pas être vu comme un fait divers journalistique ou une querelle romantique de personnes. En fait, il est révélateur de la nouvelle lutte de classes qui se développe en France aujourd’hui entre la nouvelle bourgeoisie oligarchique et le peuple qui souffre.

De quoi souffre le peuple ? De l’immigration massive, de l’insécurité croissante et de la relégation sociale dans la France périphérique. De quoi souffrait Philippot lorsqu’il était au Front national ? De l’insuffisante attention portée aux méfaits de l’Union européenne, d’être coupé de la base qu’il appelait « ringarde », de supporter une étiquette infamante pour les bourgeois lorsqu’il allait sur les plateaux de télévision.

Le départ de Narcisse

L’Union européenne a bien des défauts mais elle n’est pas perçue par le peuple de base comme une calamité quotidienne. On ne fréquente pas tous les jours un eurocrate arrogant qui prend d’office votre place de parking ! L’immigration, par contre, peut rendre votre vie invivable si vous habitez dans des quartiers envahis, surtout si vous êtes un jeune ouvrier ou un petit retraité, ce qui n’est pas le cas de Philippot. Bien sûr, on peut compatir sur la situation d’autrui mais ce ne peut être le cas de Philippot.

L’analyse détaillée de ses récentes interviews montre un personnage totalement amoureux de lui-même, une personne narcissique. Dans l’Opinion du 9 octobre 2017, il cite 37 fois les mots « moi » ou « je », ce qui est énorme sur deux colonnes du journal. A cet égard, il est proche de Macron qui dans son livre Révolution cite ces mots de façon compulsive et systématique. Donc l’immigration n’intéresse pas Philippot, pour des raisons de mode de vie personnel d’énarque et de député nanti. De plus, l’immigration est un sujet qui diabolise. C’est le critère principal de la rupture entre le peuple et la bourgeoisie oligarchique.

Cela nous amène au deuxième sujet. Philippot souffrait beaucoup de côtoyer une base « ringarde » et non « moderne », pour reprendre ses propres mots.Outre le sujet de l’immigration, il ne partageait pas les sentiments conservateurs propres au peuple et notamment aux catholiques. Dans le « petit peuple » détesté par Philippot, l’homosexualité ne vous valorise pas, alors que c’est l’inverse dans les médias. La famille et la natalité ne sont pas des thèmes majeurs pour ceux qui n’en ont pas lorsqu’ils n’en perçoivent pas l’importance au regard de l’intérêt général. La répression du crime allant jusqu’à la peine de mort pour les terroristes peut donner une mauvaise image dans les médias bourgeois, relativement peu sensibles à l’insécurité mais sensibles aux modes laxistes de Mai-1968.

Quant à la relégation sociale dont le peuple est victime et encore plus les militants du FN, Philippot veut y échapper afin de bénéficier d’une célébrité médiatique qui demande peu de sacrifices.

Le faible goût pour les réunions militantes sur le terrain et l’appétence pour les plateaux de télévision montre la soif de reconnaissance sociale de Philippot qui est tout sauf un révolutionnaire authentique façon Lénine ou Blanqui ! De plus, l’immigration est un thème qui risque de vous reléguer à l’égard des médias.

Pour toutes ces raisons qui tiennent à son essence sociale et personnelle, Philippot n’a pas du tout les mêmes intérêts que le peuple. Je ne parle pas que des intérêts matériels mais aussi des intérêts culturels que Philippot diffame en les appelant « les mauvaises racines » ou « les vieux démons ». Ce qu’il appelle « mauvais », c’est ce qui est populaire ! Fi de cette vulgarité !

Tout cela devait le conduire un jour à quitter le Front national. Il ne l’a pas fait plus tôt parce que le FN lui offrait une belle carrière politique auprès de la présidente qui lui fit confiance au début. De plus, il a découvert, chemin faisant, que son poste lui offrait une ouverture médiatique inégalée. Il ne cachait pas son mépris pour ceux qui ne sont guère invités par les médias. Il a estimé que le moment était venu de faire carrière par lui-même et d’abandonner le premier étage de sa fusée carriériste.

« Star » de l’oligarchie ou représentant authentique du peuple ? Incompatible !

Certains trouveront cette aventure bien triste. En fait, elle reflète l’incompatibilité entre la volonté d’être une star admise au sein de l’oligarchie et la volonté de représenter de façon authentique les classes populaires, ce qui importe plus pour Marine Le Pen. On ne peut pas être des deux côtés lorsqu’une lutte des classes se dessine. Il faut choisir.

Philippot a choisi le camp de l’oligarchie, tendance nationale. Il est prêt à discuter avec l’oligarchie cosmopolite : deux variantes de l’oligarchie.

Je préfère l’oligarchie restée patriote à l’oligarchie purement cosmopolite. Mais elle ne pourra pas prendre le pouvoir à cause de son éloignement du peuple.

Défendre la cause du peuple, c’est autre chose. C’est parfois vulgaire (lutte contre l’immigration) et ringard (la Manif pour tous) et ego en prend un coup. Philippot n’a pas voulu faire souffrir son ego !

Ivan Blot,
ancien député, haut fonctionnaire

Texte repris de Polémia

Philippot ou Narcisse, star de l’oligarchie, par Ivan Blot

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Nicolas Bay sur France Info TV

Nicolas Bay, vice Président du Front National, Député Français au parlement Européen, était l’invité de France Info TV.

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Question orale posée par Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la comagri, au commissaire européen à l’agriculture

Mardi 10 octobre 2017 11h30
Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale

Monsieur le commissaire,

Dans un contexte de mondialisation, des États-continents comme la Chine ou le Brésil augmentent de manière significative leur budget en matière de politique agricole et alimentaire. Emmanuel Macron avait proposé dans le cadre de son programme présidentiel « un plan de transformation agricole » de 5 milliards d’euros sur 5 ans pour « moderniser les exploitations ayant un impact positif sur l’environnement et le bien-être animal » 5 milliards, c’est le montant des pertes essuyées par l’agriculture en 2016. Au-delà de cette annonce, réitérée il y a peu, le gouvernement n’a pas précisé de quelle manière cette argent serait réparti, comment ces aides respecteraient le règlement européen sur les aides de minimi et, surtout, quels sont les montants directement destinées aux agriculteurs.

L’UE est pour le moment la seule puissance mondiale qui continue à ouvrir son marché agricole sans instituer de nouvelles protections pour ses agriculteurs. Les Etats-Unis, avec le Farm Bill voté sous Obama, sont même revenus à une approche relativement protectionniste de l’agriculture qui enfreint les règles de l’OMC.

Il est urgent que l’Union européenne mette sur pied un plan stratégique de souveraineté ainsi que de sécurité alimentaire et qu’elle cesse de sacrifier son agriculture sut l’autel du libre-échange et du dogme de la concurrence libre et non faussée. Cette concurrence déloyale cumulée à des concessions accordées dans les négociations commerciales : Mercosur, CETA, Australie… mettent des pans entiers de l’agriculture française en danger.

Monsieur le commissaire allez-vous suivre aveuglement le dogme libre-échangiste de la Commission européenne ou allez-vous prendre parti d’une politique plus favorable à nos agriculteurs et à nos consommateurs ?

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Têtes à Clash n°12 : Du FN à Macron en passant par la PMA

Cette semaine dans Têtes à clash, Franck Tanguy reçoit Jean Messiha, Serge Federbusch, Arnaud Menu et Valérie d’Aubigny pour débattre de l’actualité.

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Baisse d’activité de Saipol : le gouvernail ultra-libéral de Bruxelles plonge le port de Sète dans l’incertitude

Communiqué de presse de France Jamet, Député française au Parlement européen, Conseillère régionale Occitanie

L’entreprise Saipol, producteur de biodiesel de colza, est contrainte de réduire ses activités suite à la décision de l’Union européenne de favoriser l’importation de biodiesel de soja argentin. Une nouvelle fois, Bruxelles préfère sacrifier les intérêts des acteurs économiques des Etats membres sur l’autel de l’ultra-libéralisme.

En effet, Saipol représente 25% de l’activité portuaire de Sète-Frontignan et près de 120 emplois direct et indirects. Moteur du pôle agro-industriel du port de Sète, l’entreprise française avait investi 28.5 millions d’euros en 2015 dans deux nouvelles installations afin d’accroître sa production de biodiesel, permettant ainsi au port héraultais d’engranger de nouvelles parts de marché. Or, la concurrence déloyale du biodiesel argentin pourrait entrainer un coup d’arrêt de la croissance du trafic portuaire et affaiblir la portée des investissements consentis par la Région à l’égard du port sétois.

Le Front National s’inscrit à rebours de cette politique commerciale européiste nocive pour notre industrie. Il préconise l’instauration d’un protectionnisme intelligent consistant notamment à mettre en place des droits de douane dissuasifs pour sauvegarder certaines de nos filières stratégiques ou fragilisées, tel qu’ont pu le faire les Etats-Unis à l’égard du biodiesel argentin.

Nous en appelons également à la vigilance des acteurs régionaux face aux traités de libre-échange qui vont déverser sur notre marché des produits conçus sans cadres sanitaires et environnementaux et multiplier les situations similaires à celle qui se passe actuellement au port de Sète.

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