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Bernard Monot invité de la radion RFI – 12 mai 2017

Bernard Monot, député français au Parlement européen était l’invité de la radio RFI.
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Guillaume Bernard, politologue, sur l’élection présidentielle et les partis politiques. « Les partis politiques sont en passe d’imploser ! »

Guillaume Bernard répond à reinformation.tv

Guillaume Bernard est politologue, maitre de conférences à l’ICES, l’Institut catholique d’enseignement supérieur de Vendée. Il est l’auteur du livre « La guerre à droite aura bien lieu. Le mouvement dextrogyre », paru aux Editions Desclée de Brouwer. Dans cet entretien qu’il accorde à Armel Joubert des Ouches, Guillaume Bernard évoque le phénomène Macron, l’implosion des partis politiques traditionnels et l’affaire Fillon.
Selon Guillaume Bernard, « Les vieux partis sont dans une situation pré-létale. Ils sont en passe d’imploser ! Clairement, ils sont en passe de disparaître. Ils sont actuellement traversés par des courants contradictoires qui les poussent soit à une alliance au centre soit à se rallier aux extrêmes de chaque camps ».

Elections présidentielles : un second tour des Macron-Le Pen ?

« On a avec Macron une collusion du libéralisme économique et du libéralisme sociétal. La vraie fracture n’est plus entre la droite et la gauche, elle se trouve au sein même de la droite. Si François Fillon subit une dépression électorale, c’est qu’il y a un intérêt à ce Emmanuel Macron puisse être au second tour des élections présidentielles. Aucune des forces politiques n’est, en l’état actuel des choses, capable d’avoir une majorité législative ».
Guillaume Bernard estime que si Emmanuel Macron « n’est pas un candidat de premier tour, mais s’il arrivait au second tour, il peut plus facilement l‘emporter que les autres et plus facilement obtenir une majorité législative ».

La dévaluation des partis politiques et l’affaire Fillon

Cette affaire révèle à l’évidence une « incompréhension entre les élites et le peuple. Il est délicat de faire de la respectabilité un argument politique et avoir eu des pratiques « limites » même si elles sont « légales . Plus encore de demander aux Français la nécessité de faire des efforts économiques et sociaux et en même temps d’avoir un niveau de vie très largement au-dessus de celui des Français ».

Un entretien avec Armel Joubert des Ouches

Source – reinformation.tv

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Les 8 oligarques français… Celles qui façonnent l’opinion publique

Le gouvernement de la France est là ! , le président inféodé aux puissances de l’argent. Celles qui façonnent l’opinion publique…

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Zemmour & Naulleau 10 Mai 2017

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Zoom – Bérénice Levet : « Le crépuscule des idoles progressistes »

Bérénice Levet appartient pleinement à cette nouvelle génération d’intellectuels qui vient bousculer les vieilles badernes du politiquement correct qui hantent encore les plateaux de télévision et les amphis des universités.

Docteur en philosophie et enseignante, spécialiste d’Hannah Arendt, Bérénice Levet vient de publier un ouvrage de combat intitulé : « Le crépuscules des idoles progressistes » . Elle y analyse les fondements de l’idéologie progressiste, son échec annoncé et ses possible remèdes .

L’écrivain indique qu’il est urgent de renouer avec notre héritage, quitte à se rendre suspect dans une époque où celui-ci est vu comme un privilège oppresseur. Il est tout aussi vital d’assumer le droit des peuples à la continuité historique en transmettant une identité civilisationnelle à nos enfants. Pour ne pas les jeter dans un monde sans repère ni profondeur, il convient de les escorter dans un univers riche de signes, de symboles, de degrés et en faire des hommes libres.

Pour cela, la philosophe considère qu’il est impératif de refondre l’école dont la vocation de transmission structurante et d’édification a été dévoyée pour en faire un outil de déconstruction et de désaffiliation.

Un ouvrage à lire de toute urgence et un entretien à regarder pour détenir les clés d’une lutte efficace contre l’idéologie moderniste incarnée, notamment, par Emmanuel Macron.

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Alain de Benoist : « la présidence Macron est le produit de ceux qui ne pensent pas »

Victoire d’Emmanuel Macron, érosion du clivage droite/gauche, réveil du socialisme. Comment éclairer les cinq prochaines années ? Entretien avec le philosophe et historien des idées Alain de Benoist.

Il n’a jamais été chose aisée de penser mais cela risque de l’être plus encore. Eh oui, sous la présidence Macron, les françaises seront enjointes d’admirer les couvertures de magazines et de suivre l’exemple de la première dame, nouvel archétype de la femme libérée. Les Français quant à eux devront enfiler le costume noir/chemise blanche cravate noire du bonheur, l’uniforme libéral des troupes d’En Marche. Pour les rebelles, pour les non-conformistes, par contre, peut-être pourrions-nous tenter d’ouvrir quelques pistes, partir de la doxa ambiante, ou disons de la mentalité contemporaine, pour essayer de nous en extraire et de la maîtriser.

Comment penser sous la présidence Macron? Voilà la question du jour, et pour ce faire, nous avons accueilli en studio Alain de Benoist. Chef de file d’un courant baptisé à ses dépens la « Nouvelle Droite » dès les années 70, il a été banni pendant plusieurs années mais l’opinion médiatique semble le redécouvrir. Pilier de la remise en cause du clivage droite-gauche, il aime puiser ses influences chez les uns ou les autres, comme le reflète son dernier essai, Ce que penser veut dire. Penser avec Goethe, Heidegger, Rousseau, Schmit, Péguy, Arendt… publié aux éditions du Rocher.

Extraits :

2017 : un tournant historique pour trois raisons

« La présidence Macron est le produit de ceux qui ne pensent pas. De ceux qui s’imaginent que les idéologies sont dépassées, que nous n’avons plus de nécessité d’interpréter le monde, qu’il y a des faits bruts. La réduction des faits bruts à la technique. Si vous permettez une parenthèse: au-delà de l’anecdote, cette élection marque un tournant historique pour trois raisons. Pour la première fois dans l’élection du chef de l’Etat à l’élection, on a vu les deux partis qui dirigeaient en alternance la France depuis un demi-siècle éliminés dès le premier tour. Cela signifie que la vieille classe politique s’est complétement discréditée. La deuxième raison est que les partis éliminés étaient ceux porteurs du clivage droite-gauche classique qui organisait toute la vie politique. Cet axe droite-gauche était un axe horizontal. On voit se substituer un axe vertical, représenté par l’opposition entre ‘ceux d’en haut’ et ‘ceux d’en bas’. Le point commun d’Emmanuel Macron et Marine Le Pen, que tout séparait par ailleurs, était précisément que l’un et l’autre ne faisaient pas l’alpha et l’omega de la vie politique. Au moins dans leurs intentions, ils voulaient dépasser ce clivage. C’est la première fois que cela se passe. La troisième raison, on a vu un conflit resurgir, une problématique de classe qu’on n’avait pas vue depuis des décennies. L’électorat Macron d’un côté, l’électorat Le Pen de l’autre, sont des électorats qui en termes d’appartenance sociale se différencient très nettement, différenciation qui se double d’une opposition géographique, entre les grandes métropoles mondialisées et la ‘France périphérique’. »

Continuités et ruptures de la gauche radicale

« Nuit Debout n’a pas débouché sur grand-chose, une espèce de pleurite post soixante huitarde. Les manifestations parfois violentes de groupes d’ultra-gauche, antifas, c’est un peu un épiphénomène. Des diplodocus qui croient que nous sommes en 1933 et pas en 2017, ce qui est quand même assez grave. Le phénomène Mélenchon est plus intéressant. On l’a vu assécher le Parti Socialiste. Ceci confirme le schéma que j’évoque : il a véritablement décollé quand son discours a pris une tonalité populiste de gauche. Il a beaucoup subi l’influence du mouvement espagnol Podemos, il a lu des auteurs comme Ernesto Laclau ou la politologue Chantal Mouffe. On a vu que le drapeau rouge. On a retrouvé le vieux socialisme, avec l’idéal patriotique et social du vieux mouvement ouvrier, et un travail en prise directe avec les mouvements des esprits aujourd’hui. »

Un retour à l’aspiration originelle du socialisme

« Jean-Claude Michéa a l’avantage d’être en prise directe avec des problématiques quotidiennes. Son grand mérite à mon sens est d’avoir fait un travail d’historien des idées l’ayant amené à constater que l’histoire du mouvement socialiste et ouvrier, à l’origine, ne se confond pas du tout avec l’idéologie du progrès, qui est une idéologie bourgeoise, comme l’avait bien vu Georges Sorel, sortie de la philosophie des Lumières du XVIIIè siècle. C’est seulement au XIXè, à la faveur de l’affaire Dreyfus, que les deux courants vont se combiner. D’un côté, un courant socialiste qui aspirait à plus d’égalité et de justice et ne voulait pas pour autant répudier les structures organiques car ils savaient qu’elle recelaient de la solidarité, et une philosophie du progrès qui considérait que le meilleur était nécessairement demain et que plus tôt on se couperait du passé, mieux les hommes se porteront. Évidemment ce mariage un peu contre nature, Michéa en montre bien les enjeux, et nous montre qu’aujourd’hui les choses se sont reclarifiées: la gauche issue des Lumières a reflué vers le libéralisme économique, elle a accepté le principe de la société de marché, et libère un espace pour un socialisme qui retournerait vers son aspiration originelle. »

Le grand retour de Carl Schmitt

« La fortune posthume [de Carl Schmitt] ne cesse d’enfler. Aujourd’hui dans le monde, il paraît un ouvrage sur Schmitt tous les huit ou dix jours. Pour Schmitt, le geste politique par excellence c’est de désigner l’ennemi. Il reproche précisément au libéralisme de reposer sur une anthropologie individualiste, qui ne reconnaît ni les groupes, ni les cultures, ni les communautés, ni les sociétés politiques comme fondatrices, et de croire qu’on peut par le dialogue, la communication, parvenir à un consensus qui ferait disparaître cette dimension conflictuelle et antagonistique du politique. Au fond, il ne peut y avoir de politique libérale : il ne peut y avoir qu’une action libérale visant à nier la réalité du politique. (…) Les politiciens n’ont aucune idée de ce qu’est le politique. Pour eux, cela se ramène à des problèmes de strapontins et de carrière. Ce qui nous menace le plus aujourd’hui, c’est l’extinction du politique au profit d’une dissolution à l’intérieur d’une société liquide. »

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.

Source – fr.sputniknews.com

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Florian Philippot sur RMC et RMC Découverte

Florian Philippot, Vice-président du Front National, était l’invité de RMC et RMC Découverte.

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Marion Maréchal-Le Pen : « Je ne voulais pas finir comme Christian Estrosi »

10/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen, qui a annoncé son retrait de la vie politique par une Lettre aux Vauclusiens, s’en explique un peu dans un entretien à Valeurs actuelles. Extraits.

« Être élue jeune m’a fait connaître très tôt les honneurs et le niveau de vie très confortable qui accompagnent le mandat. Cela m’a préservée d’un certain nombre de difficultés et d’inquiétudes auxquelles sont confrontés les Français, même si j’ai toujours essayé d’y rester très attentive sur le terrain, de ne jamais perdre pied. En termes de construction personnelle, j’ai besoin de vivre cela avec eux, et j’en ai également très envie. J’ai toujours aimé le monde de l’entreprise, qui m’a toujours attiré. Je pense que je ne serais pas quelqu’un de parfaitement aboutie et sans cette expérience. »

• Pourquoi choisir ce timing pour prendre cette décision ? 

Je suis convaincue que si je ne pars pas maintenant, je ne partirai jamais. Il est éminemment difficile de quitter ce monde politique. Plus on attend, plus forte est la difficulté.

« Je suis absolument terrifiée à l’idée de finir comme un Christian Estrosi , des ultra-cumulards,professionnels cyniques de la politique qui ne font plus que cela depuis des décennies et qui seraient prêts à n’importe quelle trahison pour préserver leur rente. »

C’est un modèle complètement révolu. Les Français ont besoin, pour respecter les politiques, qu’ils prouvent aussi leur liberté, leur désintéressement. Il est important que des élus démontrent qu’ils sont capables de renoncer à leur statut.

• Votre grand-père, Jean-Marie Le Pen, a affirmé aujourd’hui que votre départ était une désertion. Qu’est-ce que cela vous évoque ? 

Il a toujours un raisonnement sacrificiel à l’égard de la politique, un peu désincarné, mais je pense que nous avons changé de génération politique ! Il raisonne selon un schéma, qui a prévalu pendant des années, où il était souhaitable d’accumuler les mandats et d’avoir beaucoup d’expérience politique pour etre légitime.

« Aujourd’hui, les Français sont dégoûtés par la politique et les politiciens, qui sont considérés par eux comme des rentiers et des profiteurs. On ne peut plus faire de la politique dans les mêmes conditions qu’à l’époque de Jean-Marie Le Pen. »

Il faut que les élus fassent preuve de liberté, de désintérêt et d’expérience professionnelle.

Extraits d’un entretien publié sur le site de Valeurs actuelles

Source – fr.novopress.info

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La petite histoire – Lépante : l’Europe face à la menace ottomane

En 1570, l’empire ottoman poursuit son expansion en Méditerranée orientale en se lançant à la conquête de Chypre, base avancée de la République de Venise dans la région. C’est le point de départ de la formation de la Sainte Ligue, lancée par le pape Pie V et réunissant la plupart des puissances européennes. Le but : porter un coup d’arrêt décisif à l’expansion musulmane. Une flotte est réunie. Elle rencontrera la flotte turque le 7 octobre 1571, au large de Lépante, où va se dérouler une immense bataille navale qui mènera la chrétienté à la victoire.

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Guillaume Bernard : « Paradoxalement, le départ de Marion permet à un espace politique d’émerger »

Guillaume Bernard analyse les conditions et les conséquences politiques du départ de Marion Maréchal-Le Pen. Tandis que la ligne Philippot-Marine a échoué à rassembler les différents « non » du référendum de 2005 y compris de gauche, Marion souhaite le rassemblement de la droite sur ses valeurs traditionnelles. Son départ ouvre ainsi un espace pour que s’organise ce courant majoritaire au Front national, mais aussi dans la droite.

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Marion Maréchal Le Pen a annoncé son départ de la vie politique. Quel regard posez-vous sur cette décision qui intervient entre les Présidentielles et les Législatives?

D’après ce qu’elle dit, et on peut parfaitement la croire, c’est une décision mûrement réfléchie. Elle ne l’a annoncé qu’après la première échéance électorale de cette année pour ne pas avoir d’effets négatifs sur les résultats du Front National.

Il y a quelques jours, le Front National a subi une défaite amère.
Est-ce que vous pensez que le départ de Marion Maréchal Le Pen qui incarnait à elle seule une ligne peut provoquer une explosion qui était déjà évoquée au moment de la défaite ?

Il y a plusieurs éléments dans votre question.
La première, c’est que le Front National a incontestablement connu une contre-performance bien qu’il s’enracine dans certains territoires et qu’il ait progressé en nombre de voix. Mais il est certain que ne dépassant pas 35%, c’est d’une certaine manière un échec. On peut raisonnablement penser que Marion Maréchal n’a pas, tout en étant parfaitement loyale vis-à-vis de sa tante, totalement approuvé la stratégie de la campagne présidentielle. Son départ s’explique sans doute par cette distorsion, cette divergence de vues quant à la stratégie et quant au discours à tenir pour ce parti politique.
Donc, oui! Il me semble incontestable que des remous en interne du Front National sont prévisibles. Sans doute pas pour les Législatives parce que là les choses sont déjà bien engagées, mais dans les mois à venir au congrès prochain. Il est vraisemblable qu’une discussion très ferme sur l’orientation que le Front National doit prendre aura alors lieu.
D’une certaine manière, le fantôme de Marion Maréchal sera toujours présent parce que c’est bien sûr l’opposition entre, ce qu’on appelle de manière symbolique et peut-être un peu simplificatrice, la ligne Marion Maréchal d’un côté et puis la ligne Marine-Philippot de l’autre.
Je crois qu’il ne s’agit pas que d’une opposition entre Marion Maréchal et Florian Philippot. C’est une opposition entre elle et sa tante. La ligne Philippot n’existe qu’à partir du moment où Marine Le Pen l’accepte, l’adoube, la reprend à son compte et la protège.
Par son départ, on peut penser que Marion Maréchal permet à un espace politique de véritablement émerger. C’est paradoxal, mais dans le fond, cela permet à cet espace politique d’être représenté par d’autres que par un représentant du Font National.

Justement, vous l’avez dit, on parle souvent de ligne de Marion Maréchal Le Pen. En quelques mots, quelle est cette ligne?
Qu’est-ce qu’elle représente?

C’est un attachement au discours traditionnel du FN qui correspond à l’émergence historique, c’est-à-dire le fait d’avoir mis en exergue les problèmes d’identité, les problèmes de cohésion du corps social et les problèmes liés d’une part à l’immigration et d’autre part à l’insécurité.
Et puis, je crois que c’est aussi la prise en considération qu’il y a des porosités électorales et doctrinales plus grandes entre le Front National et, pour simplifier, la droite modérée, plutôt qu’entre le Front National et l’extrême gauche.
La ligne Marine-Philippot, c’est l’idée de rassembler les différents non, pourtant contradictoires, qui se sont exprimés lors du référendum de 2005.

A l’inverse, la ligne Marion Maréchal, c’est d’essayer de rassembler l’opinion publique de droite, qui s’assume de droite, c’est-à-dire qui est contre un État-providence, qui est pour, d’une certaine manière, l’application d’un principe de subsidiarité en terme économique, et pour l’affirmation de l’identité nationale contre le multiculturalisme. De ce point de vue là, il a une convergence évidemment entre tous les membres du Front National. Et enfin, elle incarne la prise en considération d’un certain conservatisme sociétal qui baigne et disons-le que Marine Le Pen et Florian Philippot ont largement abandonné.
Cette ligne-là est, me semble-t-il, incontestablement majoritaire, et au Front National et, de manière plus globale, dans la droite française dont on a bien vu qu’elle était totalement écartelée entre ceux qui ont voté pour Emmanuel Macron par libéralisme, et ceux qui ont refusé de le faire en se réfugiant dans l’abstention parce que Marine Le Pen ne leur convenait pas ou qui ont quand même voté Marine Le Pen malgré tout.

Source – Guillaume Bernard – bvoltaire.fr

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