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Du jamais vu sous la Ve, la démission du chef d’état-major Pierre de Villiers !

Du jamais vu depuis 1962, date à laquelle le poste de CEMA (chef d’état-major des armées), plus haut responsable militaire placé sous l’autorité du ministre de la Défense avait été crée. Une crise tellement mal gérée par le locataire de l’Élysée en recadrant on ne peut plus sèchement et en public Pierre de Villiers que celle-ci devient carrément une « crise institutionnelle majeure ». Cette démission fracassante, justifiée par les coupes budgétaires réservées à la Défense est inédite. Il faut remonter au putsch des généraux opposés à De Gaulle en 1961, favorables alors à l’Algérie française pour retrouver un clash d’une telle ampleur entre la tête du pouvoir et son chef d’état-major des armées. Jupiter 1er laisse une armée choquée, abasourdie, et qui ne comprend plus alors qu’elle va jusqu’au bout d’elle-même et dont ses soldats acceptent le sacrifice ultime pour leur pays malgré du matériel obsolète et un manque cruel de moyens ! On peut affirmer que Macron vient de perdre ses 12 points de capital sympathie auprès de nos soldats en ne respectant pas ses promesses budgétaires lors de sa campagne, ils ont aujourd’hui le sentiment d’avoir été trahi ! Responsable de ce gâchis, il restera le tout premier président dans l’histoire de la Ve République qui aura assister à la démission d’un Cema  qui lui claque la porte au nez !

Avignon Demain Le général Pierre de Villiers a annoncé mercredi matin sa démission dans un communiqué

« Faute grave », « irresponsable », Macron fait l’unanimité contre lui ce mercredi : Pierre de Villiers claque la porte ! Photo ©Patrick KOVARIK/AFP

 

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Avignon : la gestion de l’eau restera au privé !

Anne-Sophie Rigault lundi soir au Conseil d’agglomération du Grand Avignon : La gestion de l’eau potable restera privé !

Cécile Helle n’aura pas réussi à convaincre le Conseil d’agglomération de revenir à une régie publique. Hier soir  les élus ont délégué une nouvelle fois l’assainissement et la gestion de l’eau à un prestataire privé pour 10 ans. Pour Anne-Sophie RIGAULT, il n’est « ni prudent, ni responsable, ni raisonnable, de remplacer cette DSP par une régie publique ». Il faut néanmoins un cahier des charges bien plus strict qu’il ne l’est actuellement en y ajoutant une « charte de gouvernance » précisant que « ce que nous savons du fonctionnement des régies, ne nous engage pas à aller dans cette direction ». Nous n’avons tout simplement pas le droit de mettre en jeu la qualité sanitaire de l’eau ! Cécile Helle qui lors de sa campagne aux élections municipales avait fait de cette bataille un enjeu, n’aura pas convaincu. Le parti socialiste boudé dans les urnes aux dernières échéances, subira une nouvel fois le désaveu des élus d’opposition ainsi que dans ses propres rangs, quelle journée madame le maire ! ©MB

 

Face à la #LoiTravailXXL, soutenez notre projet de patriotisme économique !

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Signez notre pétition !

« Ce texte n’est pas anodin : il porte en lui une vision de la société que nous combattons, et serait une régression pour les salariés sans être un avantage pour les petites et moyennes entreprises. Il a donc tout faux ! » Marine Le Pen 

Pour signez la pétition cliquez sur le lien suivant :

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Bernard Monot invité de la radion RFI – 12 mai 2017

Bernard Monot, député français au Parlement européen était l’invité de la radio RFI.
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Guillaume Bernard, politologue, sur l’élection présidentielle et les partis politiques. « Les partis politiques sont en passe d’imploser ! »

Guillaume Bernard répond à reinformation.tv

Guillaume Bernard est politologue, maitre de conférences à l’ICES, l’Institut catholique d’enseignement supérieur de Vendée. Il est l’auteur du livre « La guerre à droite aura bien lieu. Le mouvement dextrogyre », paru aux Editions Desclée de Brouwer. Dans cet entretien qu’il accorde à Armel Joubert des Ouches, Guillaume Bernard évoque le phénomène Macron, l’implosion des partis politiques traditionnels et l’affaire Fillon.
Selon Guillaume Bernard, « Les vieux partis sont dans une situation pré-létale. Ils sont en passe d’imploser ! Clairement, ils sont en passe de disparaître. Ils sont actuellement traversés par des courants contradictoires qui les poussent soit à une alliance au centre soit à se rallier aux extrêmes de chaque camps ».

Elections présidentielles : un second tour des Macron-Le Pen ?

« On a avec Macron une collusion du libéralisme économique et du libéralisme sociétal. La vraie fracture n’est plus entre la droite et la gauche, elle se trouve au sein même de la droite. Si François Fillon subit une dépression électorale, c’est qu’il y a un intérêt à ce Emmanuel Macron puisse être au second tour des élections présidentielles. Aucune des forces politiques n’est, en l’état actuel des choses, capable d’avoir une majorité législative ».
Guillaume Bernard estime que si Emmanuel Macron « n’est pas un candidat de premier tour, mais s’il arrivait au second tour, il peut plus facilement l‘emporter que les autres et plus facilement obtenir une majorité législative ».

La dévaluation des partis politiques et l’affaire Fillon

Cette affaire révèle à l’évidence une « incompréhension entre les élites et le peuple. Il est délicat de faire de la respectabilité un argument politique et avoir eu des pratiques « limites » même si elles sont « légales . Plus encore de demander aux Français la nécessité de faire des efforts économiques et sociaux et en même temps d’avoir un niveau de vie très largement au-dessus de celui des Français ».

Un entretien avec Armel Joubert des Ouches

Source – reinformation.tv

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Les 8 oligarques français… Celles qui façonnent l’opinion publique

Le gouvernement de la France est là ! , le président inféodé aux puissances de l’argent. Celles qui façonnent l’opinion publique…

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Zemmour & Naulleau 10 Mai 2017

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Zoom – Bérénice Levet : « Le crépuscule des idoles progressistes »

Bérénice Levet appartient pleinement à cette nouvelle génération d’intellectuels qui vient bousculer les vieilles badernes du politiquement correct qui hantent encore les plateaux de télévision et les amphis des universités.

Docteur en philosophie et enseignante, spécialiste d’Hannah Arendt, Bérénice Levet vient de publier un ouvrage de combat intitulé : « Le crépuscules des idoles progressistes » . Elle y analyse les fondements de l’idéologie progressiste, son échec annoncé et ses possible remèdes .

L’écrivain indique qu’il est urgent de renouer avec notre héritage, quitte à se rendre suspect dans une époque où celui-ci est vu comme un privilège oppresseur. Il est tout aussi vital d’assumer le droit des peuples à la continuité historique en transmettant une identité civilisationnelle à nos enfants. Pour ne pas les jeter dans un monde sans repère ni profondeur, il convient de les escorter dans un univers riche de signes, de symboles, de degrés et en faire des hommes libres.

Pour cela, la philosophe considère qu’il est impératif de refondre l’école dont la vocation de transmission structurante et d’édification a été dévoyée pour en faire un outil de déconstruction et de désaffiliation.

Un ouvrage à lire de toute urgence et un entretien à regarder pour détenir les clés d’une lutte efficace contre l’idéologie moderniste incarnée, notamment, par Emmanuel Macron.

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Alain de Benoist : « la présidence Macron est le produit de ceux qui ne pensent pas »

Victoire d’Emmanuel Macron, érosion du clivage droite/gauche, réveil du socialisme. Comment éclairer les cinq prochaines années ? Entretien avec le philosophe et historien des idées Alain de Benoist.

Il n’a jamais été chose aisée de penser mais cela risque de l’être plus encore. Eh oui, sous la présidence Macron, les françaises seront enjointes d’admirer les couvertures de magazines et de suivre l’exemple de la première dame, nouvel archétype de la femme libérée. Les Français quant à eux devront enfiler le costume noir/chemise blanche cravate noire du bonheur, l’uniforme libéral des troupes d’En Marche. Pour les rebelles, pour les non-conformistes, par contre, peut-être pourrions-nous tenter d’ouvrir quelques pistes, partir de la doxa ambiante, ou disons de la mentalité contemporaine, pour essayer de nous en extraire et de la maîtriser.

Comment penser sous la présidence Macron? Voilà la question du jour, et pour ce faire, nous avons accueilli en studio Alain de Benoist. Chef de file d’un courant baptisé à ses dépens la « Nouvelle Droite » dès les années 70, il a été banni pendant plusieurs années mais l’opinion médiatique semble le redécouvrir. Pilier de la remise en cause du clivage droite-gauche, il aime puiser ses influences chez les uns ou les autres, comme le reflète son dernier essai, Ce que penser veut dire. Penser avec Goethe, Heidegger, Rousseau, Schmit, Péguy, Arendt… publié aux éditions du Rocher.

Extraits :

2017 : un tournant historique pour trois raisons

« La présidence Macron est le produit de ceux qui ne pensent pas. De ceux qui s’imaginent que les idéologies sont dépassées, que nous n’avons plus de nécessité d’interpréter le monde, qu’il y a des faits bruts. La réduction des faits bruts à la technique. Si vous permettez une parenthèse: au-delà de l’anecdote, cette élection marque un tournant historique pour trois raisons. Pour la première fois dans l’élection du chef de l’Etat à l’élection, on a vu les deux partis qui dirigeaient en alternance la France depuis un demi-siècle éliminés dès le premier tour. Cela signifie que la vieille classe politique s’est complétement discréditée. La deuxième raison est que les partis éliminés étaient ceux porteurs du clivage droite-gauche classique qui organisait toute la vie politique. Cet axe droite-gauche était un axe horizontal. On voit se substituer un axe vertical, représenté par l’opposition entre ‘ceux d’en haut’ et ‘ceux d’en bas’. Le point commun d’Emmanuel Macron et Marine Le Pen, que tout séparait par ailleurs, était précisément que l’un et l’autre ne faisaient pas l’alpha et l’omega de la vie politique. Au moins dans leurs intentions, ils voulaient dépasser ce clivage. C’est la première fois que cela se passe. La troisième raison, on a vu un conflit resurgir, une problématique de classe qu’on n’avait pas vue depuis des décennies. L’électorat Macron d’un côté, l’électorat Le Pen de l’autre, sont des électorats qui en termes d’appartenance sociale se différencient très nettement, différenciation qui se double d’une opposition géographique, entre les grandes métropoles mondialisées et la ‘France périphérique’. »

Continuités et ruptures de la gauche radicale

« Nuit Debout n’a pas débouché sur grand-chose, une espèce de pleurite post soixante huitarde. Les manifestations parfois violentes de groupes d’ultra-gauche, antifas, c’est un peu un épiphénomène. Des diplodocus qui croient que nous sommes en 1933 et pas en 2017, ce qui est quand même assez grave. Le phénomène Mélenchon est plus intéressant. On l’a vu assécher le Parti Socialiste. Ceci confirme le schéma que j’évoque : il a véritablement décollé quand son discours a pris une tonalité populiste de gauche. Il a beaucoup subi l’influence du mouvement espagnol Podemos, il a lu des auteurs comme Ernesto Laclau ou la politologue Chantal Mouffe. On a vu que le drapeau rouge. On a retrouvé le vieux socialisme, avec l’idéal patriotique et social du vieux mouvement ouvrier, et un travail en prise directe avec les mouvements des esprits aujourd’hui. »

Un retour à l’aspiration originelle du socialisme

« Jean-Claude Michéa a l’avantage d’être en prise directe avec des problématiques quotidiennes. Son grand mérite à mon sens est d’avoir fait un travail d’historien des idées l’ayant amené à constater que l’histoire du mouvement socialiste et ouvrier, à l’origine, ne se confond pas du tout avec l’idéologie du progrès, qui est une idéologie bourgeoise, comme l’avait bien vu Georges Sorel, sortie de la philosophie des Lumières du XVIIIè siècle. C’est seulement au XIXè, à la faveur de l’affaire Dreyfus, que les deux courants vont se combiner. D’un côté, un courant socialiste qui aspirait à plus d’égalité et de justice et ne voulait pas pour autant répudier les structures organiques car ils savaient qu’elle recelaient de la solidarité, et une philosophie du progrès qui considérait que le meilleur était nécessairement demain et que plus tôt on se couperait du passé, mieux les hommes se porteront. Évidemment ce mariage un peu contre nature, Michéa en montre bien les enjeux, et nous montre qu’aujourd’hui les choses se sont reclarifiées: la gauche issue des Lumières a reflué vers le libéralisme économique, elle a accepté le principe de la société de marché, et libère un espace pour un socialisme qui retournerait vers son aspiration originelle. »

Le grand retour de Carl Schmitt

« La fortune posthume [de Carl Schmitt] ne cesse d’enfler. Aujourd’hui dans le monde, il paraît un ouvrage sur Schmitt tous les huit ou dix jours. Pour Schmitt, le geste politique par excellence c’est de désigner l’ennemi. Il reproche précisément au libéralisme de reposer sur une anthropologie individualiste, qui ne reconnaît ni les groupes, ni les cultures, ni les communautés, ni les sociétés politiques comme fondatrices, et de croire qu’on peut par le dialogue, la communication, parvenir à un consensus qui ferait disparaître cette dimension conflictuelle et antagonistique du politique. Au fond, il ne peut y avoir de politique libérale : il ne peut y avoir qu’une action libérale visant à nier la réalité du politique. (…) Les politiciens n’ont aucune idée de ce qu’est le politique. Pour eux, cela se ramène à des problèmes de strapontins et de carrière. Ce qui nous menace le plus aujourd’hui, c’est l’extinction du politique au profit d’une dissolution à l’intérieur d’une société liquide. »

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.

Source – fr.sputniknews.com

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Florian Philippot sur RMC et RMC Découverte

Florian Philippot, Vice-président du Front National, était l’invité de RMC et RMC Découverte.

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