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« Le PS, un micro parti »

Interview de Marion Maréchal-Le Pen dans La Provence de ce mardi 31 janvier 2017

« Suivant la tendance nationale, l’élimination sans appel de Valls, ex premier ministre de Hollande, signe le rejet catégorique des Vauclusiens de la politique qui a été menée depuis 5ans, qui a poursuivi et accéléré l’œuvre de déclassement de notre pays (…) Seule candidate à incarner mieux que quiconque le renouveau et le changement face à des
candidats qui figurent tous sur l’arbre généalogique du système, Marine Le Pen a donc plus que jamais de très grandes chances de l’emporter en mai prochain ».
#FN #MLP2017
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Contre l’accueil des migrants à Avignon par le PS

Devant les donneurs de leçons de morale de la gauche, nous nous sommes prononcés sans ambiguïté contre l’accueil de migrants sur Avignon comme en France, politique inconsciente et funeste.
Lire notre intervention :

Madame le Maire, mes chers collègues,

Dans une interview il y a quelques mois, Fabrice Luchini disait « J’adorerais être de gauche, mais c’est tellement élevé comme vertu que j’y ai renoncé. Faut être exceptionnel, c’est l’excellence, le génie moral, le génie de l’entraide »…

Hé bien cette délibération illustre parfaitement cette perfection morale de la gauche, quasi inatteignable. Dans ce texte, tout y est : la solidarité, l’humanisme, la conscience morale, les Lumières, le 11 janvier et d’autres encore, dans une sorte de gloubiboulga bien-pensant au final indigeste sur la forme, et écœurant sur le fond.

Et évidemment, cerise sur le gâteau, il y a les gentils, la gauche solidaire bien sûr, tellement humaine, tellement ouverte, et les méchants, ceux qui ne veulent pas entendre le doux chant des sirènes de l’apport irremplaçable des migrants pour notre pays. Hou les vilains ! Ca c’est nous bien évidemment, mais aussi une large majorité, ne vous en déplaise, du peuple français, qui en a assez qu’on les prenne pour des imbéciles.

Lorsque dans quelques années on étudiera les méfaits de la bien-pensance aveugle, la folie médiatique et manipulée qui laisse l’Europe ouverte aux invasions, car telle est la définition de ce qui se passe actuellement, prenez le dictionnaire : « invasion : irruption d’un peuple sur un territoire étranger », hé bien quand on dressera le bilan de la triste période que nous vivons aujourd’hui, cette délibération sera malheureusement un cas d’école.

Car en jouant les bons petits soldats de M. Valls et de Mme Merkel, en accueillant on ne sait combien de familles de clandestins, la ville d’Avignon ne rend pas service aux Avignonnais. Pis, elle tourne le dos aux valeurs qu’elle prétend défendre.

Car cet accueil de migrants que vous nous proposez, c’est à la fois une complicité, un mensonge, une soumission et un mépris.

Complicité tout d’abord. En oubliant que la situation actuelle est la résultante de la désastreuse politique de M. Sarkozy en Libye et de M. Hollande en Syrie. Qui, sous couvert là encore d’humanisme (ah, humanisme, que de bêtises a t-on faites en ton nom..), ont mis le chaos dans des pays auxquels ils ne connaissaient rien.
Complicité avec l’Etat Islamique ensuite, qui ne pense qu’à semer le chaos sur notre continent et qui, avec notre aide, y réussit assez bien en nous envoyant des déferlantes migratoires.
Complicité, inconsciente sans doute, mais l’humanisme n’exclut pas la lucidité, avec la mafia des passeurs enfin, que notre attitude encourage à développer leur sombre trafic. Ouvrir l’Europe, ce n’est pas comme on veut nous le faire croire empêcher que des enfants meurent sur les plages de notre continent. C’est au contraire encourager des centaines de milliers d’hommes désespérés à tenter à tout prix de rejoindre notre supposé Eldorado, c’est augmenter encore le nombre de morts. C’est tout bonnement criminel ! Les morts en Méditerranée cesseront quand cela ne servira plus à rien de prendre le bateau parce que l’on est systématiquement refoulés.

Cet accueil est également un mensonge. Vous évoquiez 24 000 migrants en France. Depuis lors, nous sommes passés à 30 000, pour un accueil soi-disant de 160 000 migrants en Europe en 2 ans. Or, il y en a déjà 500 000 aujourd’hui. Et ils arrivent au rythme de 10 000 à 15 000 par semaine ! Demain il y en aura plusieurs millions. Les chiffres avancés sont un mensonge d’Etat et une grossière et scandaleuse manipulation de l’opinion, pour leur cacher la réalité. Mais les peuples, ne vous en déplaise, ne sont pas idiots. Ils voient, ils comptent, et ils constatent. Et à un moment il faudra rendre des comptes.

Cet accueil est aussi une soumission, une de plus, à l’Europe de Mme Merkel, à une entité supranationale qui rêve de détruire les Etats et les peuples pour en faire une vaste zone de libre échange, avec une main d’œuvre immigrée à foison, comme c’est déjà le cas en Allemagne, sorte de Lumpenproletariat taillable et corvéable à merci, aux détriment des travailleurs Français. Des pays courageux tentent de s’opposer à ce diktat, comme la Hongrie ou la Slovénie. Ils sont menacés, brocardés, vilipendés de manière scandaleuse, et je tiens ici à les assurer de toute notre solidarité. Mais regardez l’Allemagne, elle si bonne, si prompte à donner des leçons, et qui commence à ouvrir les yeux, qui suspend Schengen et qui veut durcir les conditions d’entrée sur son sol. Cela ne vous pose évidemment aucune question.

Enfin, cet accueil est un mépris. Mépris de tous les Français qui attendent depuis des années un logement, et qui n’en trouvent pas. Mépris de ces retraités qui survivent à peine, et à qui on explique qu’il n’y a pas d’argent. Mépris de ceux qui souffrent dans notre région des inondations, alors que M. Vauzelle détourne 3 M€ de la ligne censée combattre les catastrophes naturelles. Mépris des Avignonnais qui souffrent déjà assez de la pauvreté et du communautarisme. Alors qu’Avignon se débat au quotidien dans des difficultés d’intégration et d’insertion, vous allez encore en rajouter. Et pour ce faire vous allez trouver de l’argent qui n’existe pas. Et ne nous parlez pas de l’aumône de 1000 € de l’Etat, bien en deçà du coût d’accueil d’un migrant.

Alors évidemment nous voterons contre cette délibération funeste. Et évidemment je sais déjà ce que les uns et les autres vont dire, à grand renfort d’insultes, d’insinuations et de langue de bois, en appelant aux valeurs de la République, enfin de leur République, en jouant les gentils, forcément gentils… C’est si facile…

Bien sûr nous ne pouvons rester insensibles à la souffrance et aux difficultés, dont la France est en partie responsable. C’est pourquoi il nous faudrait soutenir la mise en place, en Syrie et sur les côtes Libyennes, de zones démilitarisées sous contrôle de l’ONU qui accueilleraient les migrants et dans lesquelles tous ceux pris en Méditerranée ou à nos frontières seraient ramenés. Cela découragerait les migrants économiques, cela éviterait d’accueillir des terroristes infiltrés par l’Etat islamique, car c’est là un autre effet de l’aveuglement actuel, et cela permettrait à ceux qui fuient leur pays en guerre d’attendre la fin des conflits.

A travers toute cette excitation autour de l’accueil de migrants, la gauche veut encore une fois se la jouer dépositaire de la vérité et de la morale… Mais en êtes vous sûre ? Madame le Maire, vous qui êtes forcément une grande démocrate, puisqu’à vous lire tous les Avignonnais rêvent d’accueillir des migrants, je vous dis chiche. Et je vous demande solennellement, ce soir, de sursoir à cette délibération et d’organiser un referendum local, comme vous l’autorise le code général des collectivités territoriales (article LO 1112-1 et suivants) : voulez-vous ou non de l’accueil de migrants à Avignon ?

Vous pourrez alors parler sur ce sujet au nom des Avignonnais et des Montfavétains.

Ou pas.

Groupe Avignon Demain FN/RBM

Avignon doit avant tout s'occuper de sa précarité.

Avignon doit avant tout s’occuper de sa précarité.

PS: « Réinventons Avignon » nous disaient-ils. L’expérience est en train de tourner au désastre.

Malgré sa passion évidente, Mme Bugeon, qui vient de démissionner de son poste d’Adjoint à la Culture et du Conseil municipal, n’aura pas marqué de son empreinte la vie culturelle avignonnaise.

Au contraire, au bout de 18 mois à la mairie, le bilan culturel de la gauche est indigent : baisse de subventions sans choix ni logique, pré-projets mal ficelés inscrits puis retirés du Conseil municipal sur l’ancienne prison et l’Hôtel des Monnaies, flop du Footsbarn Theater dans les quartiers, et surtout absence de réelle vision ni perspective pour une ville dont la culture est pourtant l’emblème… Quant à la collection Lambert, au coût très lourd pour nos finances, elle est à mettre au crédit (si l’on peut dire) de l’ancienne municipalité.

Mais cette absence de projets n’est cependant pas imputable à l’ex-adjointe. C’est  malheureusement la marque de fabrique de l’actuelle municipalité, En guise de politique culturelle, nous avons depuis 18 mois une sorte de politique socioculturelle. Et en guise de politique sportive, on installe un bassin dans un quartier et on laisse couler l’ACA. En guise de politique de propreté, on crée le « petit train de la propreté » (sic) alors que la ville est de plus en plus sale. En guise de politique de sécurité, on amuse la galerie avec des « policiers référents » qu’on attend encore, tandis que les règlements de compte à l’arme lourde sont monnaie courante.

Enfin, et surtout, cette démission, qui survient quelques mois après la rétrogradation de M. Cervantes, illustre aussi le climat délétère qui règne au sein d’un exécutif de gauche incapable de faire des choix, tétanisé par le risque de tutelle, miné par les querelles internes et dépassé par les enjeux.

« Réinventons Avignon » nous disaient-ils. L’expérience est en train de tourner au désastre.

« Réinventons Avignon » nous disaient-ils. L’expérience est en train de tourner au désastre.

« Réinventons Avignon » nous disaient-ils. L’expérience est en train de tourner au désastre.

Budget primitif du Pontet : l’État prêt à tout pour briser la confiance entre les élus FN et leurs administrés.

COMMUNIQUE DE MARION MARÉCHAL-LE PEN

Durant la période où la ville du Pontet fut gérée par 3 administrateurs dans l’attente de nouvelles élections municipales, il revenait à la Chambre Régionale des Comptes (CRC) d’élaborer le projet de budget primitif que seul le Préfet est habilité à valider. Ce dernier aurait pu recueillir l’avis du maire Front National et l’informer des orientations budgétaires avant de prendre son arrêté. Las, il n’en fut rien et la nouvelle équipe de Joris Hébrard, brillamment réélue, s’est vu imposer des choix qu’elle n’aurait jamais retenus. Contrairement à ce qui se fait dans les autres villes gérées par le Front National, les impôts des Pontétiens seront donc augmentés… Par le Préfet ! La CRC a également décidé de supprimer la prime de fin d’année réservée aux agents municipaux, pourtant en vigueur depuis 1987, au motif qu’elle serait tout d’un coup devenue irrégulière… Enfin, c’est une première sous la Vème République : l’équipe municipale exercera désormais son activité bénévolement suite à la suppression des indemnités des élus actée par la CRC. L’attitude du Préfet, qui a entériné le budget primitif avant d’avoir rencontré le maire, marque un profond irrespect envers l’autorité municipale Front National et constitue un déni de démocratie.

J’apporte tout mon soutien à l’équipe municipale de Joris Hébrard dans les suites juridiques qu’elle entend donner à cette affaire afin de pouvoir administrer sa commune avec les moyens nécessaires, en respectant la confiance des habitants du Pontet.

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Départementales le PS réclame retour sur investissement

Ce matin dans la Provence vous apprendrez qu’au conseil départemental on ne badine pas avec « l’amour ». Les ex-UMP et le PS, encanaillés aux élections départementales pour sauver les meubles comme de bien entendu lors des seconds tours, en viennent à présent aux règlements de compte. Faire barrage au Front National n’est que l’enfumage habituel de deux partis qui n’ont qu’un seul et même point commun, conserver leurs petits privilèges.

Source : La Provence du vendredi 12 juin 2015Lo2Lo1

Conseil du 27 mai 2015 : synthèse de nos positions

Le Conseil municipal du 27 mai comportait 29 délibérations, la plupart techniques. Retour sur les principales délibérations et les prises de position de vos élus FN/RBM.

 

1/ Rapport de la Chambre régionale des comptes

 

Le Conseil a commencé par la présentation du rapport de la Chambre régionale des Comptes sur la gestion de la ville entre 2006 et 2014. Avec la mise en lumière d’un certain nombre de difficultés, notamment sur l’endettement, qui demeure important, et le taux d’imposition, qui est plus élevé que pour d’autres villes de la même strate démographique.

 

Comme il fallait s’y attendre, la gauche a critique « l’héritage » de la précédente gestion UMP.  Une UMP qui quant à elle a vanté certains points positifs soulevés par la Chambre.

 

Nous avons souligné que l’analyse du rapport revient à l’histoire du verre à moitié plein ou verre à moitié vide : chacun fait dire aux chiffres ce qui l’arrange. Le vrai problème n’est pas dans le passé mais dans l’avenir. Un avenir qui s’annonce sombre au regard des perspectives dressées par le rapport, avons nous constaté. La Ville ne peut guère augmenter ses recettes, et va avoir de plus en plus de mal à rembourser sa dette. Ce pour une raison essentielle : la baisse des dotations de l’Etat, mise en œuvre par l’actuel gouvernement. Mme Helle a beau se plaindre de cette situation, n’oublions pas que ce sont ses amis socialistes qui en sont la cause et mettent Avignon, comme beaucoup d’autres collectivités locales, en difficulté.

 

Nous avons insisté sur le fait que nous devions garder une capacité d’investissement, essentielle tant pour le cadre de vie des Avignonnais et des Montfavétains que pour l’économie locale.  Ce qui veut dire une véritable politique de réduction des dépenses de fonctionnement, avec une meilleure organisation, en s’appuyant sur des équipes plus motivées et plus perfrmantes, et aussi en arrêtant de subventionner tout et n’importe quoi.

 

C’est possible, encore faut-il le vouloir. « Là où existe une volonté, existe un chemin, », a indiqué Philippe Lottiaux à Mme Helle, « mais permettez moi de douter fortement du chemin dans lequel vous nous entrainez, qui risque fort, malheureusement, de s’avérer une impasse », a t-il conclu.

 

2/ Le stationnement durant le festival…et en dehors

 

Nous nous sommes abstenus sur la délibération prévoyant les mesures de réduction de la circulation durant le Festival, mais aussi un certain nombre de changements plus pérennes concernant le stationnement dans le centre-ville.

 

 

 

Les mesures pour le Festival semblent pour l’essentiel cohérentes, hormis peut-être l’interdiction totale de la circulation hors riverains à partir de 13h.  Au delà, la délibération prévoyait certaines mesures pérennes (extension des parcs relais des Italiens et de l’Ile Piot, paiement du parking des allées de l’Oulle et du bord des remparts), qui sont compréhensibles dès lors qu’elles s’inscrivent dans une vision globale du stationnement dans le centre.

 

Or, et c’est ce que nous avons reproché à cette délibération, le vrai problème du stationnement dans le centre n’est pas traité. Nous avons demandé une réflexion urgente sur le sujet. Nous souhaitons l’articuler autour de 3 thèmes :

  • permettre aux résidants du centre de se garer plus facilement et à moindre coût à proximité de chez eux, avec la création de 2 nouveaux parkings souterrains intra-muros et des formules d’abonnement plus avantageuses
  • permettre aux personnes venant faire leurs courses à Avignon de bénéficier d’une heure gratuite et de disposer de davantage de places pour les inciter à fréquenter les commerces du centre
  • créer un nouveau parking relais dans le Sud et renforcer les navettes en soirées et en week-ends.

 

Nous serons particulièrement attentifs à cette question, essentielle pour l’attractivité touristique et commerciale de l’intra-muros, et pour faire revenir des habitants dans l’intra-muros.

 

3/ Opération « un été à Avignon »

 

Nous avons voté ce projet qui offre aux jeunes restant à Avignon durant l’été un ensemble d’activités. Nous serons cependant attentifs à son bilan : nous craignons qu’elle soit loin de concerner tous les jeunes Avignonnais. Il faut évidemment des actions pour le quartier de St Chamand, mais aussi pour les autres quartiers d’Avignon.

 

4/ Vote de la charte des « food trucks »

 

La Ville veut permettre à des « food trucks » de s’implanter, sans pour autant concurrencer les restaurants et commerces traditionnels. Pourquoi pas. En revanche, nous avons déploré que la collectivité utilise cet anglicisme. Comme le disait Frédéric Mistral, «la langue, par la culture qu’elle véhicule, est l’âme et le cœur d’un peuple, son ossature mentale ». Nous continuerons à œuvrer pour l’emploi de la langue française et la francophonie.

 

5/ Subventions à certaines associations culturelles

 

Nous avons voté la délibération portant réduction des subventions à un certain nombre d’associations culturelles, après avoir cependant hésité : si cela peut se concevoir pour certaines associations, d‘autres ne méritent pas cette baisse au regard de l’impact qu’elles ont sur l’attractivité de la ville.

 

Contrairement à ce que quelques désinformateurs professionnels peuvent dire et écrire, nous sommes très attentifs au maintien de la vie culturelle sur Avignon. Et nous veillerons à ce que cette baisse des subventions du fait de la situation budgétaire très difficile de la Ville ne conduise pas certaines associations utiles à la faillite. Il faut savoir faire les bons choix.

 

6/ Subvention aux centres sociaux

 

Nous n’avons pas voté cette délibération accordant près de 380 000 € de subventions à différents centres sociaux dans le cadre de la politique de la ville. En effet, nous considérons que le montant total des subventions qui leur sont allouées, bien supérieur au final, est hors de proportion avec leur utilité réelle.

 

Il faut évidemment maintenir les centres sociaux et les aider dans certaines de leurs actions. Mais il faut également une vraie évaluation et un vrai bilan, ce qui n’est pas le cas. Et arrêter de subventionner tout et n’importe quoi pour se donner bonne conscience. Sous prétexte qu’il s’agit des « quartiers ». La lutte contre le gaspillage doit s’appliquer à tout le monde. Cela fait plus de 30 ans que des dizaines de millions sont consacrés à la politique de la ville. Vit-on mieux dans les quartiers concernés ? Ce n’est pas forcément évident.

 

Anne-Sophie Rigault a souligné qu’une partie de cette subvention serait sans doute plus utile si elle était consacrée à l’embauche de policiers municipaux supplémentaires pour assurer la sécurité dans certains quartiers, ce qui constitue aujourd’hui le problème n°1 pour beaucoup d’habitants.

 

7/ Subvention au comité des fêtes de Montfavet pour la Fête des foins

 

Nous avons voté pour cette subvention permettant à cette importante manifestation montfavétaine de se tenir.

 

Cependant, nous avons demandé également une véritable politique culturelle pour Montfavet. Raphaël Mérindol a notamment dénoncé l’inconfort et l’exiguïté de la bibliothèque, qui ne comporte que 4 chaises pour 16 000 Montfévétains !

 

Nous attendons de la municipalité une véritable action pour la culture à Montfavet, comme nous l’avions proposé dans notre programme municipal. Visiblement, nous risquons d’attendre malheureusement longtemps.

 

 

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Les élus d'Avignon Demain au service des Avignonnais

 

 

Philippe Lottiaux 

Avignon : Un nième candidat RépUMP se déclare

Ainsi, comme nous l’annonce La Provence dans l’édition de ce dimanche, M. Ozil, ancien directeur de cabinet de Mme Roig,  aurait pour Avignon les yeux de Chimène et se joindrait à la masse des UMPistes, pardon, des « républicains » (sic) prétendant au leadership de ce qui reste de l’UMP en vue des municipales.

Ce n’est guère étonnant. La page Facebook de l’intéressé, dans tous les sens du terme, s’animait régulièrement de papiers concernant notre bonne Cité des Papes. Comme aurait dit Cioran, « la tentation d’exister »… Et parmi ceux-ci, les petites attaques personnelles dont il me gratifie régulièrement, du genre de celles qui n’honorent pas leur auteur et qui montrent justement son manque de hauteur… de vues. Et auxquelles j’ai accordé ces derniers temps toute l’inimportance qu’elles méritaient. « De minimis non curat praetor », disaient les anciens, n’en déplaise à Mme Belkacem.

Si la « préparation de l’avenir » dont se targue M. Ozil demeure à ce degré zéro de la politique, entre amalgames et insinuations, c’est bien dommage pour Avignon.

Je rappellerai par ailleurs que « l’opposition forte et crédible » qu’il appelle de ses voeux existe. C’est, au Conseil municipal, celle du seul groupe d’opposition, le groupe « Avignon demain », que nous animons avec mes six colistiers. Un groupe qui dénonce les dérives et errements de l’actuelle majorité de gauche. Mais qui, conforme à ses engagements, ne se réfugie pas dans la démagogie de l’opposition systématique et est aussi une force de proposition. Contrairement à une UMP « éparpillée façon puzzle », comme eût dit Audiard.

C’est aussi, sur Avignon, une force politique FN/RBM, ouverte dans un esprit de rassemblement de tous ceux qui veulent en finir avec une gauche nuisible, et qui seule s’est dressée face à cette gauche au second tour des départementales. Mais les amis de M. Ozil, voulant à tous prix protéger leurs prébendes, ont justement aidé cette même gauche à remporter sur Avignon ce 2e tour. On a fait mieux en termes d’opposition. Et on constate encore une fois que le discours est une chose, mais la réalité en est une autre.

Bref, rien de nouveau sous le soleil. Un nième candidat RépUMP se déclare. Sans projet, et avec toujours cette ambiguïté de vouloir s’opposer à la gauche et de tout faire pour la faire élire.

Les Avignonnais et les Montfavétains sauront bien voir ceux qui se battent pour le sursaut d’Avignon et ceux qui viennent rejouer un film déjà vu et revu.

Philippe Lottiaux.

source : http://avignon-demain.e-monsite.com/blog/retour-vers-le-passe.html

Un nième candidat à l'UMP se déclare à Avignon

Un nième candidat à l’UMP se déclare à Avignon

L’illusionnisme municipal : jusque quand ?

Voilà un peu plus d’un an que le Parti socialiste et ses « alliés » communistes et verts (mais le mot est-il encore approprié depuis l’éviction de JP Cervantes de ses fonctions d’Adjoint ?) s’installaient à l’Hôtel de Ville. Alors que les attentes des Avignonnais étaient nombreuses, qu’est-ce qui a vraiment changé depuis ? Pas grand chose en fait. Le budget 2015 l’a encore illustré.

Certes, des efforts ont été faits pour une gestion apparemment plus raisonnée. Mais ces efforts étaient contraints par un contexte économique délétère et par l’obligation d’équilibrer ce budget. En outre, on peut discuter la validité de certains choix. Ainsi, les moyens consacrés à la sécurité ne se sont pas renforcés. Si les subventions à la politique de la ville, qui a prouvé son inefficacité depuis 30 ans, continuent à croître et embellir, de nombreuses associations sportives ou culturelles, ainsi que les principales associations de commerçants, se voient mettre au régime sec alors qu’elles jouent un rôle clé dans l’animation de la Ville. Les coûts de l’installation de la collection Lambert dérapent de plusieurs centaines de milliers d’euros, tandis que le soutien au Festival baisse, sans parler de l’absence de réel partenariat avec le Off. En matière de sécurité, on attend encore l’indispensable renforcement des effectifs.

Pour le reste, nous avons un changement « Canada Dry » : ça a l’apparence du changement, le goût du changement, mais ce n’est pas le changement.

La sécurité ou la propreté se sont-elles améliorées ? Nous ne voyons guère d’Avignonnais qui nous le disent, bien au contraire. Deux enjeux pourtant érigés aux rangs de « priorités » par l’équipe municipale. La réalité vécue par les habitants est bien loin des discours lénifiants et des promesses.

Le commerce de proximité ? Il souffre toujours davantage. Le nombre de boutiques à vendre ou à louer dans l’intra-muros s’accroit de manière inquiétante. Qu’est-ce qui est concrètement fait pour relancer ce commerce, notamment dans l’intra-muros qui en est la vitrine, mais aussi pour redonner de la diversité commerciale dans les quartiers ? Hormis la réouverture du Leader Price du Pont des Deux-Eaux, un résultat à saluer mais initié par la majorité précédente, rien.

Le rayonnement d’Avignon ? Aucun projet structurant n’apparaît à l’horizon pour que notre ville reprenne sa place dans le groupe des villes les plus dynamiques de la région.

Le « vivre ensemble » ? Il est devenu un slogan creux, alors que nombre d’Avignonnais et de Montfavétains constatent qu’il est chaque jour de plus en plus difficile, car pour « vivre ensemble », encore faut-il que tous le veuillent… Or, Avignon est de plus en plus victime des « incivilités » et d’un communautarisme qui ne se cache même plus dans certains quartiers, prenant des tournures agressives vis à vis de ceux qui ont envie de vivre en paix dans leur quartier mais aussi de tous ceux, pourtant majoritaires, qui souhaitent simplement s’intégrer.

Depuis un an, nous sommes bercés de mots. L’orchestre municipal continue à jouer, non sans couacs, alors que le navire Avignon coule.

Les mots peuvent visiblement suffire pour gagner une élection intermédiaire. Et encore : la gauche avignonnaise n’a dû son salut aux départementales qu’à une conjonction de désinformation haineuse sur notre programme, de vote communautaire et de politique du pire de la part d’une partie de l’UMP.

Mais cela ne suffit pas à redresser une ville. Les masques tombent, et les insuffisances de la politique menée par la gauche apparaissent, comme d’habitude hélas, au grand jour. Et ce n’est pas la municipalisation de la restauration scolaire, seule promesse tenue, aux résultats incertains, qui améliorera le quotidien des habitants.

De même, derrière de beaux discours de partenariat et de solidarité, la gauche avignonnaise est de plus en plus incapable de jouer le jeu de l’intercommunalité, comme l’a prouvé le triste bras de fer sur la nouvelle répartition des sièges.

Alors certes, Avignon, comme Rome, ne s’est pas faite en un jour. Mais cela fait plus d’un an. Un an d’illusionnisme municipal, au bout duquel aucune perspective, aucun souffle, aucun essor ne prend forme pour notre ville pourtant si riche de potentialités.

Plus que jamais, il nous faut dès à présent rassembler toutes celles et ceux qui souhaitent préparer l’avenir, sortir des impasses dans lesquelles nous entraîne la gauche et du théâtre d’ombres que nous propose l’UMP.

Dès à présent, nous avons besoin de vous pour ouvrir une nouvelle ère pour Avignon. Celle d’une espérance qui doit guider nos réflexions et notre action. Rejoignez-nous. Agissons, ensemble, pour l’avenir d’Avignon.

Avignon : Un an d’illusionnisme municipal, au bout duquel aucune perspective, aucun souffle, aucun essor ne prend forme pour Avignon !

Avignon PS : Un an d’illusionnisme municipal, au bout duquel aucune perspective, aucun souffle, aucun essor ne prend forme pour Avignon !

Source : http://avignon-demain.e-monsite.com/blog/l-illusionnisme-municipal.html

Philippe Lottiaux

Entre deux mots…

 Décidément, ce pays marche sur la tête.

        On apprend ainsi ce jour que Manuel Valls a annoncé la création,d’une « structure » de prise en charge des jeunes Français de retour de zones de djihad.

« Une structure sera créée d’ici la fin d’année afin de prendre en charge, sur la base du volontariat, des jeunes de retour de zones de conflit », a t-il ainsi déclaré. « Par un accompagnement individualisé, une prise en charge psychologique et un encadrement renforcé, ces jeunes devraient retrouver toute leur place dans notre société. »

La place dans la société, elle devrait surtout être hors de notre pays, ou alors en cellule davantage que dans une structure basée sur le volontariat. Il est évident que le gentil djihadiste va, après avoir vu la vidéo du ministère de l’intérieur, rejoindre repentant la structure d’aide psychologique pour s’insérer pleinement dans notre société.

On croit réver… Et le pire, c’est que ce genre d’énormités passe. Car la gauche – imitée en cela par l’UMP – tente encore une fois de manipuler le langage et de gagner la bataille des mots.

Il ne faut pas se leurrer. Le combat politique est aussi un combat du langage. Et à ce titre, malgré les approximations syntaxiques de ses ministres, voire de ses présidents, l’UMPS, relayée par nombre de médias complaisants, mène aux points. De plus en plus de mots sont ainsi confisqués. La République en est le symbole. Confisquée d’abord par la gauche et son ridicule « front républicain », puis désormais par l’UMP et ses non moins ridicules futurs « républicains ». Une confiscation qui ignore ême ce que la notion signifie et qui est au final une négation complète de la République.

En quoi, franchement, ces fossoyeurs de la République, qui ont abandonné notre liberté, tué l’égalité au profit de l’égalitarisme, et rendu de plus en plus impossible la fraternité en exacerbant les tensions, ont-ils le droit de se pavaner comme ses représentants ? Un peu comme si une prostituée menait le combat d’une ligue de vertu ou un chanteur de rap militait pour l’élégance. Une sorte d’OPA de corsaires sans foi ni loi de la politique, qui a encore de beaux jours devant elle.

Outre la confiscation, il y a aussi la novlangue. Par exemple le fameux « vivre ensemble » qui devient un leitmotiv obligatoire de tous les discours bobos, mais aussi de plus en plus d’UMP complexés de ne pas passer par cette figure obligée. Le problème est qu’il s’agit bien ici de disserter sur du vide. Quand la gauche parle aujourd’hui de « vivre ensemble », c’est comme quand elle parlait hier de « démocratie populaire » pour les pays de l’Est, qui n’étaient ni démocratiques ni populaires. Hé bien le « vivre ensemble » aujourd’hui, c’est pour justifier des situations où on ne peut plus vivre normalement, et surtout pas ensemble. C’est pour justifier le communautarisme islamiste, qui a surtout une envie, c’est qu’on ne soit pas « ensemble ». C’est pour oublier l’insécurité et la peur qui règnent dans certains quartiers. C’est pour éviter que quiconque puisse rappeler quelques vérités premières sur la ghettoïsation de ces quartiers, la violence, l’intimidation des plus « modérés », la chasse à tout ce qui est différent, le deal, le départ des commerces de proximité.

Mais surtout ne rien dire : ce serait contre le « vivre ensemble », vaste foutaise bobo-gaucho qui est une belle opération de terrorisme intellectuel, un mode de terrorisme qui hélas ouvre le chemin à d’autres…

Décidément, les mots ne sont pas à prendre à la légère. Il serait temps que tous s’en rendent compte afin de dire non, enfin, aux tentatives de manipulation de l’opinion menées par le système. Afin de respirer sous la chappe de plomb installée par des politiques dépassés et des médias complaisants. Afin de voir plus loin, et de penser à nos enfants, auxquels nous préparons, par faiblesse, un monde dont nous devrions être honteux, et aussi à notre pays, dont nous creusons la tombe par lâcheté et conformisme.

Il est plus que temps de réagir. Avec les seuls mots qui vaillent : les nôtres.

 

Orientation budgétaire d’ Avignon : un constat sans solutions !

CONSEIL DU 17 DECEMBRE 2014 

INTERVENTION DE PHILIPPE LOTTIAUX- GROUPE AVIGNON DEMAIN

DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE

Madame le Maire, mes chers collègues,

Avec ce débat d’orientation budgétaire, l’esprit de Noel flotte sur notre conseil municipal, même si nous regrettons l’absence de la crèche dans notre Hôtel de ville, mais c’est là un autre sujet.

Car le document que vous nous avez remis est un somptueux emballage cadeau, joli et brillant, avec plein de bolduc et de décoration. Et ce même si le Père Noel en chef, qui a récemment troqué le bonnet rouge pour le casque de scooter ou la chapka, est un peu radin avec sa baisse des dotations de l’Etat.

Devant un si bel emballage, on aurait presque envie de dire merci.

Car en effet, on ne peut qu’être d’accord avec les priorités affichées : l’école, l’enfance et la jeunesse d’une part. La sécurité et la propreté d’autre part, dont nous nous réjouissons de constater que vous les considérez aujourd’hui comme les deux premières priorités des Avignonnais et des Montfavétains, rejoignant ce que nous disons depuis longtemps déjà. La qualité de vie enfin, tant elle est essentielle au quotidien des habitants.

Nous ne pouvons également qu’être d’accord quand vous soulignez la désastreuse politique du gouvernement à l’égard des collectivités locales, que nous dénonçons fermement, et qui va creuser les difficultés des collectivités tout en portant un coup fatal à l’investissement public local.

Nous ne pouvons qu’approuver votre volonté de ne pas augmenter la fiscalité et de maîtriser les dépenses de fonctionnement.

Nous sommes même favorables aux pistes à moyen terme que vous évoquez : la mutualisation, le regroupement des services, les économies d’énergie, la recherche de nouvelles sources de financement ou encore les cessions d’actifs non stratégiques.

Alors oui l’emballage que vous nous présentez est très beau. Mais hélas, une fois ouvert, la boite est vide.

Sur la politique en faveur de la propreté et de la sécurité par exemple, nous avons déjà eu en ces lieux l’occasion de dire que les actes n’étaient pas à la hauteur des discours et des ambitions. Nous n’y reviendrons pas.

Concernant la maîtrise des dépenses sans hausse de la fiscalité, nous sommes quelque peu inquiets sur la poursuite de cette politique à moyen terme, compte tenu de certaines mesures que vous prenez, telle la remunicipalisation de la restauration scolaire. Et aussi compte tenu d’une maîtrise très relative des dépenses de personnel. Certes, l’évolution importante de 2014, 3,8%, est due pour l’essentiel à des décisions de l’Etat qui se sont là encore imposées aux collectivités. En revanche, prévoir en 2015 un taux de 1,8%, correspondant globalement au GVT, et même avec l’impact de réforme des rythmes scolaires, ne dénote pas une véritable ambition en ce domaine pourtant essentiel.

Mais, plus largement, vous vous contentez à travers ces orientations de constater, et de prendre des mesures pour pallier les conséquences d’une situation, sans vous attaquer à ses causes.

Avignon est, malheureusement, une ville pauvre. Cette pauvreté est une des causes premières des difficultés rencontrées : faible taux de population payant la taxe d’habitation, coût élevé des actions sociales,…. Et, au final, perte d’attractivité de notre ville.

Or, vous semblez, c’est en tous cas ce qui ressort de ce document, vous satisfaire comme d’une aubaine du statut d’Avignon comme commune défavorisée. C’est évidemment tout sauf une aubaine. C’est un bien triste constat.

Mais où sont les orientations pour en sortir ? C’est cela, une fois le constat effectué, que nous aurions aimé voir.  Ce n’est pas un débat d’orientations que nous avons là, c’est un débat de constatations, voire de compensations.

Car au final, et en dehors de mesures budgétaires de bon sens et de toutes façons indispensables, car vous n’avez pas le choix, nous sommes dans des choix axés sur la compensation des difficultés rencontrées par les habitants, mais pas sur leur résolution.

Par exemple, le social est nécessaire pour tous ceux que la crise et la dureté des temps économiques laissent sur le bord du chemin. Mais le but d’une politique sociale, ce n’est pas de croître et embellir pour servir d’élément de glorification. C’est de disparaître car nous aurons fait en sorte qu’elle ne soit plus nécessaire. Or c’est pour vous une finalité ultime.

De même, des éléments aussi essentiels que la propreté et la sécurité, l’accompagnement éducatif, ne sont pas là encore des finalités mais des préalables indispensables à quelque chose de plus grand, qui est le devenir d’Avignon et de Montfavet, pour sortir de la situation qui est la nôtre aujourd’hui.

Or, dans ces orientations, pas un mot du rayonnement de la ville, pas un mot du tourisme, pas un mot du commerce. Qui sont pourtant autant de points d’appui essentiels. Pas un mot sur la valorisation de nos atouts.

Je vais prendre un exemple. Avignon a déjà un taux très important de logements sociaux. Vous le soulignez. Et on nous parle d’en construire encore. Mais ne croyez vous pas qu’Avignon doit cesser d’être la terre d’accueil de toutes les difficultés sociales, et qu’elle doit d’abord chercher à résoudre celle de ses habitants ? Que les moyens, à un moment, doivent aussi être consacrés à faire en sorte que les bénéficiaires de logements sociaux puissent en sortir ? Afin de créer une rotation à travers la réalisation de logements intermédiaires et l’accession sociale à la propriété ? Croyez vous que renforcer le taux de logements sociaux fera décoller économiquement notre ville ? Et croyez vous que les gens rêvent de vivre dans des logements sociaux ? Non, ils veulent simplement avoir les moyens de se loger décemment. Et c’est à cela que nous devons avant tout travailler.

De fait, parallèlement à une politique active de développement économique, qui relève du Grand Avignon, la ville doit redevenir une ville accueillante pour les étudiants, les actifs, les seniors, mais aussi pour les touristes. La ville doit, dans l’intra-muros comme dans tous les quartiers, de nouveau attirer de la richesse afin de redynamiser une économie locale en déshérence, ce dont souffre actuellement un grand nombre de nos commerçants.

Cela s’appelle du rayonnement. Et c’est aussi, évidemment, notre rayonnement culturel. Ce qui n’apparaît d’ailleurs pas dans ces orientations. Alors certes Avignon n’est pas en reste, avec son Festival, son patrimoine, ses musées, ses théâtres permanents, son Opéra,… Mais si des économies doivent évidemment être faites, nous trouvons dommage qu’elles le soient parfois sur des subventions à des associations qui assurent ce rayonnement de notre ville. Votre projet culturel est centré sur les quartiers, alors qu’il doit être pour tous les Avignonnais, y compris ceux qui n’ont pas de difficultés. La vraie mixité, c’est aussi de savoir s’adresser à tous, et d’arrêter de s’adresser à des minorités, fussent-elles visibles ou agissantes. N’oublions jamais que ce qui nous divise, ce sont les communautés, et que ce qui nous rassemble, c’est notre identité.

Au final, au delà de la technique budgétaire, nous pensons qu’il faut aujourd’hui tirer Avignon vers le haut. C’est la première nécessité. Et c’est là la grande ambition pour notre ville. Nous ne la percevons malheureusement pas dans ces orientations.

Je vous remercie.

sources : Philippe Lottiaux, Avignon Demain

Orientation budgétaire d’ Avignon : un constat sans solutions !

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