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Raphaël Mérindol rend hommage à l’architecte André Jean Boudoy

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Raphaël Mérindol, élu du groupe d’opposition Front National à la mairie d’Avignon fait l’actualité avec la publication de la biographie de l’architecte de grand talent André Jean Boudoy. Injustement tombé dans l’oubli alors qu’il est à l’origine de nombreux lieux que nous avons un jour ou l’autre fréquentés ou admirés il était temps de l’exhumer de l’oubli. Notons que cet excellent ouvrage superbement documenté vaut à Raphaël Mérindol les félicitations du Musée d’Orsay. Raphaël Mérindol, un élu frontiste qui œuvre au quotidien pour les Avignonnais et Montfavétains.

Article La Provence lundi 9 janvier 2017

Projet d’aménagement du quartier de la gare de Montfavet

Madame le Maire, Mesdames et Messieurs,

 

Encourager l’usage du transport ferroviaire est en soi fort louable pour essayer de limiter les déplacements automobiles générateurs de sérieux problèmes pour notre ville. Encore faut-il dire que la faible fréquentation de la gare de Montfavet est moins due à un manque de places de parking et à son aspect vieillot qu’à la périodicité journalière des liaisons TER entre ce quartier excentré et la gare d’Avignon centre, aux horaires d’ouverture du guichet (8H30-11h55 et 13H30-17H en semaine, fermé les samedi, dimanche et fériés), à l’absence de distributeur de billets, au coût du trajet (2 euros au lieu de 1,40 euros pour le bus, soit 43% plus cher) qui peut détourner les familles les plus modestes.

Raphael merindol avignon demain

Il faudra donc que la Ville et le Grand Avignon négocient avec la SNCF pour obtenir une fréquence accrue de trains sur cette ligne, plus de personnel et un meilleur équipement. Seront-ils en position de force? Nous l’espérons mais rien n’est moins sûr. A l’évidence, un aménagement de ce quartier sans arrêts supplémentaires et tarifs compétitifs serait un emplâtre sur une jambe de bois en termes d’efficacité d’une alternative crédible à la voiture.

 

En outre, ce projet a un périmètre d’intervention qui nous rend perplexes, voire inquiets. 16 hectares au cœur même de Montfavet seraient affectés au développement de l’habitat et de services. Traduction: de plus en plus de béton, de moins en moins de nature pour une population qui a fait le choix de vivre là. Nombre de nouveaux résidants ont fait d’énormes sacrifices financiers — souvent 30 ans de crédit –pour accéder au rêve de vivre dans « une ville à la campagne » selon l’expression d’Alphonse Allais. Choix respectable qui doit donc être respecté. Il s’agit là également de maîtrise foncière, et celle-ci doit interdire tout surdimensionnement d’un projet potentiellement intéressant.

 

Raphaël Mérindol

 

Ce texte fut lu par François Glémot à la séance du conseil municipal d’Avignon le 20 juillet 2016

L’avenir de Montfavet.

Raphaël Mérindol évoque l’avenir de Montfavet.

A la suite des vœux du Maire aux Montfavétains, notre élu Raphaël Mérindol réagit et propose une action culturelle volontariste pour Montfavet.

« S’il fallait définir un Montfavétain (fier de cette appellation s’entend), je dirais qu’il s’agit d’une personne qui, hors de sa région, déclare venir d’Avignon, manifestant ainsi un attachement à l’histoire et au patrimoine de la Cité des Papes, mais qui, dès lors qu’elle se trouve à Avignon, précise bien qu’elle est de Montfavet, évoquant de la sorte une différence synonyme de richesse dans son vécu quotidien : la ville à la campagne selon Alphonse Allais.

Lors de la crémonie des vœux, le 20 janvier dernier, dans la salle polyvalente d’Agroparc, deux déclarations de Mme le Maire ont particulièrement retenu mon attention.

Au sujet de la maison Métaxian qui m’est chère – Grégoire Métaxian est un ami d’enfance et je suis le biographe de l’architecte Boudoy qui édifia cette superbe demeure en 1884 -, il a été dit qu’elle serait un « petit lieu culturel » pour Montfavet.

Et si l’on cessait de proposer « petit » pour Montfavet ? Et si l’on pensait enfin « grand » ? Ce territoire le mérite assurément. Ses habitants ne pourront indéfiniment se « contenter » de « petits » équipements, d’une bibliothèque pauvre de ses 4 chaises. En d’autres termes, l’ambition et l’excellence doivent présider.

Une 2e affirmation me fit dresser l’oreille et déclencha maints ricanements derrière moi. Il fallait « tout faire pour que le lien entre le centre de Montfavet et Agroparc soit préservé ». Question qui fuse : comment préserver ce qui n’a jamais existé ?

Largement excentré dès le début, Agroparc n’a pas de liens commercial, culturel, social avec le cœur du village. Sa création a immédiatement et artificiellement entrainé une bipolarisation de Montfavet. Aujourd’hui, lorsque vous demandez à ses habitants s’ils fréquentent le centre, la réponse ne varie pas : « pour quoi y faire ? ». Ils ont tout sur place, et tant mieux pour leur confort : commerces de bouche, banques, assurances, pharmacie, professions médicales, restaurants, espaces verts, grandes surfaces à proximité immédiate, entrée d’autoroute et aéroport à côté s’ils désirent voyager.

Ces gens là n’iront pas faire leurs emplettes à Montfavet centre, et celui-ci en meurt hélas, nous le savons tous. Inutile de ramer à contre-courant de l’histoire.

Il ne faut donc pas se tromper sur la problématique montfavétaine : la municipalité actuelle et les suivantes – il s’agira d’un travail de longue haleine – devront transformer la place de l’Eglise et ses alentours en pôle d’attraction autre qu’économique.

L’articulation entre les deux Montfavet est à trouver dans une offre culturelle polymorphe. Commet nier que d’un point de vue culturel, d’un point de vue historique, d’un point de vue identitaire, la place de l’Eglise est et restera le point focal de Montfavet ?

Il faut donc engager une réflexion fine, concomitamment lister les atouts du centre en matière culturelle. A moins de 100 m de la place de l’Egliqs se trouvent une salle des fêtes à proximité du square des Cigales, La Cantonne avec son vaste parc ombragé, parfaite maison des associations dès que l’on aura supprimé en ses murs cette pseudo bibliothèque aux dimensions ridiculement petites, la salle Rex, ancien cinéma d’une taille suffisante pour accueillir de belles expositions comme celles proposées par la Médiathèque Ceccano, bientôt la Maison Métaxian. Et bien sûr ce joyau architectural qu’est le Monastère qui, une fois restauré, pourra rivaliser avec la Médiathèque Ceccano et, pourquoi pas, abriter notamment un musée du vieux Montfavet faisant la part belle à la distillerie Pernod, à la réglisserie Florent, à la tannerie Capdevilla, au bassin laitier, qui tous assurèrent à ce territoire une notoriété internationale au siècle dernier. Sans oublier les trois grands artistes montfavétains, le sculpteur Marius Saïn, les peintres Alfred Lesbros et Joseph Meissonnier.

Oui, l’ambition et l’excellence doivent présider à la création d’un lien fort entre Montfavet centre et Agroparc. Et nous croyons à la culture pour mener à bien cette entreprise. »

Raphaël Mérindol

Montfavet : pour une véritable action culturelle

Intervention de Raphaël Mérindol au Conseil du 27 mai 2015, pour une véritable politique culturelle à Montfavet

 

Madame le Maire, mes chers collègues

Nous voterons pour la subvention au Comité des Fêtes de Montfavet mais souhaitons appoter certaines observations.

Le Comité aura notamment pour tâche d’empêcher que la Fête des Foins ne sombre dans une folklorisation de la vocation agricole, préjudiciable à l’espoir qu’entretiennent encore les paysans en activité dans ce territoire. De même que la Provence ne peut se circonscrire aux danses en costume comtadin, c’est à dire hors du temps vécu, la ruralité ne peut être résumée par un lancer de bottes de foin une fois par an. Nous souhaitons que soit portée une claire ambition : montrer que l’agriculture à Montfavet a une modernité, donc un avenir. La Fête des foins peut et doit y contribuer, d’où la nécessité de son toilettage.

Par ailleurs, cette délibération offre l’occasion de faire un distinguo entre festivités et culture. Il est trop facile de dire qu’il existe des festivités à connotation culturelle, que la culture peut être de nature festive; la vérité est que les premières visent au délassement, la culture ayant pour but l’élévation, n’en déplaise aux ergoteurs.

Oui, bien sûr, à la Fête des foins, oui au vide-grenier, oui aux concours de pétanque, mais à quand la définition et la mise en oeuvre d’une véritable politique culturelle à Montfavet ? L’Echo Musical, seul promoteur authentiquement populaire et sainement rigoureux d’un savoir, est l’arbre qui cache non pas une forêt mais un désert.

Nous autres, si souvent caricaturés en obscurantistes, ne cesserons pas de dénoncer l’inconfort et l’exiguïté de la bibliothèque, sa petitesse (dans tous les sens du mot) avec ses 4 chaises en plastique magnanimement proposées aux 16 000 Montfavétains.

Nous rappellerons inlassablement que le peintre Alfred Lesbros et le sculpteur Marius Saïn, artistes natifs de Montfavet reconnus et appréciés internationalement, méritent une rétrospective. L’éveil d’une population à la beauté et à l’exigence artistique ne s’obtient pas par des expositions de médiocre niveau.

En d’autres termes et en guise de conclusion : les Montfavétains sont-ils ridiculement exigeants en espérant la qualité et la variété en matière culturelle ?

Raphaël Mérindol

 

image: http://avignon-demain.e-monsite.com/medias/images/fete-des-foins-a-montfavet.png

La Fête des Foins de Montfavet Vaucluse
En savoir plus sur http://avignon-demain.e-monsite.com/#2L6dXE0pfE9KKftc.99

Zou maï, Raphaël Mérindol flingue les cultureux de la gauche caviar!

Ses lecteurs gardent en mémoire la phrase cocasse « Comment dit-on Tu me fais caguer en parisien? par laquelle commençait son pamphlet Avignon-sur-Festival publié en 2009 aux éditions La Cardère.

Epuisé et recherché, ce texte écrit avec une manifeste jubilation est réédité aujourd’hui, enrichi de dix scènes désopilantes; citons: Allez Courteline!, Le Che à la sauce avignonnaise, Le petit coin de la culture. Fou rire garanti!

A l’évidence, le personnage principal Kléber-Henri n’est autre que notre ami Raphaël Mérindol, conseiller municipal d’Avignon, ce passionné de théâtre qui ne peut souffrir les théâtreux et cultureux de tout poil, surtout lorsqu’ils sont colorés de parisianisme. De dénoncer « la bizarrerie se parant des plumes de l’originalité », de railler « l’évangile bobo, pas révolutionnaire pour deux sous » ou bien ce « brouet dégueulasse et réchauffé depuis 1968, année qui n’a pourtant pas engendré que du mauvais ».

Dans la dernière scène intitulée Bloc de foie gras, Kléber-Henri/Raphaël Mérindol dit son admiration pour Jean Vilar qui rendait « la beauté accessible à un large public » et trucide sans le nommer Olivier Py, « son très pâle épigone actuel », « cette caricature élitiste qui pense être propriétaire du Festival d’Avignon mais ne possède en fait que sa suffisance et son insuffisance ». Et vlan pour la gauche  caviar!

Verte ou soutenue, la langue est au service d’un humour décapant. Classique, Raphaël Mérindol ne se rendra pas tel Cambronne: » Je ne tolère pas la fumisterie dans les arts, ne supporte pas la malhonnêteté sous toutes ses formes, n’ai aucune patience avec les crétins et suis allergique à la salive des chats, c’est constitutionnel. Pour les chats, je me soigne car il existe des remèdes ». Tout est dit, et drôlement pour notre plaisir!

A lire sans faute, Avignon-sur-Festival (74 pages, 15 euros) à commander à votre libraire ou mieux encore à Raphaël Mérindol qui fait don de ses droits d’auteur à une association non subventionnée.

Commander en ligne : ici

Raphaël Mérindol flingue  les cultureux de la gauche caviar.

Raphaël Mérindol flingue les cultureux de la gauche caviar.

 

Le théâtre du Chêne Noir percevra de la mairie : 18333 € par mois !

Baisse de la subvention que nous saluons, en espérant que cette décrue vertueuse se confirme dans les deux ans à venir. Les dérives antérieures étaient insupportables, la progression de l’aide financière  durant les 5 ou 6 années écoulées phénoménale.

Depuis plus de 30 ans, ce théâtre vit grâce au soutien financier de la Ville d’Avignon, grâce pouvant indifféremment s’écrire avec un C ou avec deux S tant il est vrai que Le Chêne Noir émarge substantiellement  au budget municipal.

La seule supériorité que je pourrai jamais avoir sur vous Mme le Maire, c’est celle de

L’âge, âge qui a son cortège d’infirmités (rides, rhumatismes) et d’avantages: la sagesse, l’expérience. De 1983 à 1985, je travaillais  au service de l’Action Culturelle et les subventions octroyées à Gélas me choquaient déjà par leur montant exorbitant.

220 000 euros ne sont pas rien. De mon passage à l’E.N. il me reste encore la maîtrise de la division: Le Chêne Noir recevra donc 18 333 euros par mois, soit 16 fois le SMIC dont j’aime rappeler aux bobos et caricatures de la gauche caviar et de la droite petits fours le niveau dramatiquement bas: 1133 euros en 2014 . Est-ce ma vieille anémie qui me joue encore des tours, mais mon cœur ne saignera pas pour Gélas, il saigne en revanche pour les smicards.

Les « sénateurs de la culture à Avignon », nous les connaissons bien, qu’ils soient autochtones ou importés comme Lambert. Et ils ont beau habilement accaparer l’attention de quelques journalistes, il ne nous font pas oublier les nombreux contributeurs à l’activité artistique de notre ville, souvent humbles, compétents et constants. Peu nous chaut de savoir s’ils votent à gauche ou à droite, seules nous importent leur probité et leur efficacité!

Mme le Maire, nous comptons sur votre sens de l’équité pour répartir à l’avenir avec justesse et justice le montant global des subventions, à l’aune du mérite et non pas en fonction de la surface médiatique.

Raphaël MERINDOL

La mairie d'Avignon perfuse outrageusement le théâtre du Chêne Noir

La mairie d’Avignon perfuse outrageusement le théâtre du Chêne Noir

Raphaël Mérindol dénonce les aspirations hégémoniques de la Collection Lambert

Au risque de surprendre Mme Bugeon, nous pensons que la Collection Lambert a sa place à Avignon, toute sa place, mais seulement sa place et ses aspirations hégémoniques sont à dénoncer. Ne croyez vous pas qu’elle serait heureuse de dépecer et de cannibaliser l’OLRAP?

J’ai le souvenir de vous avoir dit qu’elle n’était qu’une tesselle dans la mosaïque avignonnaise, si riche et mondialement connue. Vous aviez trouvée l’image jolie, je l’emploie donc une seconde fois; elle perd sa nature d’impromptu mais conserve toute sa véracité: la collection Lambert n’est qu’un petit cube de marbre dans notre mosaïque.

Depuis toujours l’art contemporain a eu droit de cité à Avignon; la rhétorique élitiste et parisianiste de MM. Lambert et Mézil n’en est que plus déplacée pour ne pas dire ridicule. Ces gens là s’autoproclament pourvoyeurs messianiques de la modernité et du dynamisme artistique, il aura fallu attendre 2000 ans pour que l’esprit souffle enfin dans notre ville, pour que leur collection et projets éveillent les ploucs que nous sommes aux Beaux-Arts. On peut en rire.

Pourquoi ne pas le dire, le talent principal de M. Lambert est de savoir jouer des cymbales médiatiques, sa principale faiblesse étant d’user et d’abuser d’un ton comminatoire. A son insu, dans la presse, il brosse son autoportrait, chacune de ses déclarations apportant une touche impressionniste, portrait de profil, et un profil consternant:

–A l’évidence aucun amour charnel pour notre ville

— Aucun intérêt pour son passé ou son patrimoine

— Une froide indifférence pour les difficultés financières que connait la ville

— Aucun respect pour la fonction de maire, édile réduit au rôle de bandit manchot, ces machines à sou des casinos

— Une ingratitude crasse à l’égard de Mmes Roig et Helle  se manifestant par des propos désobligeants que nous ne pouvons tolérer. Je n’ai pas voté pour vous Mme le Maire mais vous êtes mon maire, digne d’estime, courageuse lorsqu’il s’agit d’assumer de  lourdes responsabilités.

A l’avenir, nous espérons que la Collection Lambert mettra un bémol à la clef de ses prétentions. Si non, le rejet d’une large majorité d’Avignonnais, de probabilité deviendra certitude.

L’association Collection Lambert va donc recevoir l’an prochain 570 000 euros, 42 SMIC par mois, il me plait de le rappeler, alors que divers musées de la ville sont mal lotis, poussiéreux et pourtant si dignes d’intérêt: musée Requien, Palais du Roure. ET il faudra également parler de la contribution apportée par les musées Vouland et Angladon à la notoriété de la ville, unités qui ne bénéficient d’aucune aide municipale.

La Collection Lambert à Avignon, un petit cube de marbre froid aux aspirations hégémoniques

La Collection Lambert à Avignon : un petit cube de marbre froid aux aspirations hégémoniques !

 

Raphaël MÉRINDOL

Avignon : Disparition de la crèche de l’Hôtel de Ville

Bien évidemment, l’argument avancé pour la disparition de la crèche dans l’Hôtel de Ville sera le respect de la laïcité ou neutralité confessionnelle, argument fallacieux qui aura du mal à masquer le fait qu’on aura cédé aux revendications fielleuses d’une infime minorité anticléricale, encore plus  antichrétienne, beaucoup moins militante lorsqu’il s’agit de condamner la montée en puissance de l’intégrisme musulman à Avignon. On pêche son électorat où on peut…

La vérité est que la Place de l’Horloge, depuis des lustres, est le point focal des fêtes de Noël pour les Avignonnais.  Plus qu’une adhésion à la foi catholique — le signataire de ces lignes n’est pas baptisé — le choix de l’emplacement de la crèche dans le péristyle de la mairie exprime la fidèle appartenance de notre population à la culture provençale, culture dont les racines plongent depuis deux millénaires dans la chrétienté, n’en déplaise aux ayatollahs de tout poil. La vérité n’a pas pour principale vertu d’être politiquement correcte.

Déplacer la crèche, c’est un peu renoncer à notre identité. Loin de mêler les destins de tous les Avignonnais, cette décision n’exacerbera que les ressentiments, n’approfondira que les divisions. Erreur politique majeure alors que l’apaisement est plus que jamais nécessaire. Comment ne pas penser à un ami algérien laïque qui, désireux de comprendre et d’intégrer la culture locale, emmène ses enfants  chaque année devant la crèche installée dans la maison du peuple. Lui sait que l’on n’arrivera pas à culpabiliser le républicain pur et dur que je suis.

Raphaël Mérindol

Raphaël Mérindol dénonce la disparition de la crèche de l'Hôtel de Ville d'Avignon

Raphaël Mérindol dénonce la disparition de la crèche de l’Hôtel de Ville d’Avignon

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